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    <title>Sociétés plurielles - Dernières publications</title>
    <description>Derniers articles</description>
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      <title>episciences.org</title>
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    <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 19:49:18 +0000</pubDate>
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    <author>Sociétés plurielles</author>
    <dc:creator>Sociétés plurielles</dc:creator>
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      <title>Quand les mots disent les choses: Une archéologie linguistique de la dyade mère-enfant</title>
      <description><![CDATA[Cet article teste l’hypothèse selon laquelle certains patrons son/sens associés à « mère » et « sein » pourraient refléter une codiffusion très ancienne, héritée des premières migrations d’Homo sapiens et de la centralité de la dyade mère-enfant. Dans une perspective d’« archéologie linguistique », quatre traits phonotactiques sont examinés dans 2 959 langues (« mère ») et 7 322 langues (« sein ») issues des bases Lexibank et ASJP : [n]/[ŋ] et [na]/[ŋa] en initiale de « mère » ; [mu] et [amu] pour « sein ». Leur distribution est évaluée via des analyses spatiales (Moran I, z-scores sur grilles 2°×2°, permutations aléatoires, distances orthodromiques). Les résultats révèlent une structuration non aléatoire pour [n]/[ŋ] et [mu], avec des foyers en Afrique, Asie du Sud, Insulinde, Mélanésie et Australie, soit des zones concordant avec les routes australes des premières dispersions d’homo sapiens. Les formes [na] et [amu], plus localisées, apparaissent comme des archaïsmes régionaux. La forte cooccurrence géographique entre [n]/[na] et [mu], contrastant avec la diffusion restreinte de [amu], suggère un noyau lexical ancien liant « mère » et « sein », non réductible aux seuls biais articulatoires. Sans postuler de protolangage, l’étude montre que l’aréologie linguistique permet d’identifier des traces fossiles d’une structuration culturelle précoce autour de la dyade mère-enfant, offrant un appui partiel à l’hypothèse d’une unité culturelle initiale diffusée avec les premières sorties d’Afrique d’Homo sapiens.]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:46:41 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17333</link>
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      <author>d'Huy, Julien</author>
      <dc:creator>d'Huy, Julien</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article teste l’hypothèse selon laquelle certains patrons son/sens associés à « mère » et « sein » pourraient refléter une codiffusion très ancienne, héritée des premières migrations d’Homo sapiens et de la centralité de la dyade mère-enfant. Dans une perspective d’« archéologie linguistique », quatre traits phonotactiques sont examinés dans 2 959 langues (« mère ») et 7 322 langues (« sein ») issues des bases Lexibank et ASJP : [n]/[ŋ] et [na]/[ŋa] en initiale de « mère » ; [mu] et [amu] pour « sein ». Leur distribution est évaluée via des analyses spatiales (Moran I, z-scores sur grilles 2°×2°, permutations aléatoires, distances orthodromiques). Les résultats révèlent une structuration non aléatoire pour [n]/[ŋ] et [mu], avec des foyers en Afrique, Asie du Sud, Insulinde, Mélanésie et Australie, soit des zones concordant avec les routes australes des premières dispersions d’homo sapiens. Les formes [na] et [amu], plus localisées, apparaissent comme des archaïsmes régionaux. La forte cooccurrence géographique entre [n]/[na] et [mu], contrastant avec la diffusion restreinte de [amu], suggère un noyau lexical ancien liant « mère » et « sein », non réductible aux seuls biais articulatoires. Sans postuler de protolangage, l’étude montre que l’aréologie linguistique permet d’identifier des traces fossiles d’une structuration culturelle précoce autour de la dyade mère-enfant, offrant un appui partiel à l’hypothèse d’une unité culturelle initiale diffusée avec les premières sorties d’Afrique d’Homo sapiens.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>L’apport des invariants sociaux à l’apprentissage du travail social: Une analyse des perceptions étudiantes en première année de formation en assistant social</title>
      <description><![CDATA[Cette recherche interroge la place et la fonction des savoirs sociologiques dans la formation au travail social, en particulier à travers l’enseignement des invariants sociaux proposés par Bernard Lahire (2023). Ces concepts, susceptibles d’éclairer les structures fondamentales du social, sont étudiés ici quant à leur réception et leur utilité perçue par des étudiants en première année du bachelier en assistant social à la Hénallux (Namur, Belgique). L’étude adopte une approche mixte : un questionnaire administré à 77 étudiants, analysé par des statistiques descriptives et des tests de corrélation, est complété par huit entretiens menés avec des étudiants et deux entretiens avec des enseignants soumis à une analyse thématique avec un double cycle de codage. Les résultats mettent en évidence trois fonctions majeures des invariants : (1) le décryptage des situations impliquant les usagers, (2) une compréhension complexifiée, et (3) la capitalisation de solutions pour agir sur les vulnérabilités du public. En sus, deux plus-values spécifiques émergent des invariants sociaux : leur puissance explicative en tant que concepts généraux permettant d’élucider des phénomènes sociaux tout en favorisant, par leur variation contextuelle, une interprétation nuancée des situations rencontrées en intervention sociale, et la portée inter/transdisciplinaire des invariants. Si une minorité d’étudiants conserve une posture de méfiance face aux savoirs théoriques, la qualité relationnelle et pédagogique de l’enseignement apparaît comme un levier déterminant d’appropriation. Malgré quelques limites mentionnées, l’étude conclut à la pertinence des invariants comme outils intégrateurs, articulant intelligibilité sociologique, réflexivité et intervention professionnelle.]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:46:32 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17334</link>
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      <author>La Paglia, Vincent</author>
      <dc:creator>La Paglia, Vincent</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette recherche interroge la place et la fonction des savoirs sociologiques dans la formation au travail social, en particulier à travers l’enseignement des invariants sociaux proposés par Bernard Lahire (2023). Ces concepts, susceptibles d’éclairer les structures fondamentales du social, sont étudiés ici quant à leur réception et leur utilité perçue par des étudiants en première année du bachelier en assistant social à la Hénallux (Namur, Belgique). L’étude adopte une approche mixte : un questionnaire administré à 77 étudiants, analysé par des statistiques descriptives et des tests de corrélation, est complété par huit entretiens menés avec des étudiants et deux entretiens avec des enseignants soumis à une analyse thématique avec un double cycle de codage. Les résultats mettent en évidence trois fonctions majeures des invariants : (1) le décryptage des situations impliquant les usagers, (2) une compréhension complexifiée, et (3) la capitalisation de solutions pour agir sur les vulnérabilités du public. En sus, deux plus-values spécifiques émergent des invariants sociaux : leur puissance explicative en tant que concepts généraux permettant d’élucider des phénomènes sociaux tout en favorisant, par leur variation contextuelle, une interprétation nuancée des situations rencontrées en intervention sociale, et la portée inter/transdisciplinaire des invariants. Si une minorité d’étudiants conserve une posture de méfiance face aux savoirs théoriques, la qualité relationnelle et pédagogique de l’enseignement apparaît comme un levier déterminant d’appropriation. Malgré quelques limites mentionnées, l’étude conclut à la pertinence des invariants comme outils intégrateurs, articulant intelligibilité sociologique, réflexivité et intervention professionnelle.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Explorer les hiérarchies d’âge dans le vivant: La domination adulte chez les primates</title>
      <description><![CDATA[Cet article propose d’étendre l’étude de la « loi de la succession hiérarchisée » proposée par le sociologue Bernard Lahire au-delà de l’espèce humaine, en s’intéressant aux primates non-humains. Il défend la nécessité d’étendre l’investigation de l’architecture nomologique définie dans les Structures fondamentales des sociétés humaines à d’autres espèces animales et suggère le recours à une méthode de « taxonomie inductive » pour identifier des lois et des invariants applicables à différents niveaux taxonomiques (espèce, genre, famille, ordre, classe, embranchement et le règne). En se basant sur une synthèse de la littérature en primatologie et en éthologie, cette contribution montre que l’état actuel des recherches suggère que cette loi « de la succession hiérarchisée » et la domination adulte sont des invariants transespèces qui concernent toutes les espèces de la famille des Hominidae et possiblement toutes celles de l’ordre des primates (voir des mammifères). Des recherches futures pourront approfondir 1) l’étude des dominations liées à l’âge entre juvéniles d’une part et entre adultes d’autre part ; 2) la distinction entre la domination par antériorité d’âge et antériorité de présence (sur un territoire donné) et 3) les divergences entre domination adulte par la domination par l’antériorité (en prenant en compte la domination subie par les individus âgés). Enfin, de futurs travaux sur les dimensions culturelles et les formes de résistances des jeunes primates contre la domination adulte sont également nécessaires.]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:46:29 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17329</link>
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      <author>Allegret, Gabriel</author>
      <dc:creator>Allegret, Gabriel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article propose d’étendre l’étude de la « loi de la succession hiérarchisée » proposée par le sociologue Bernard Lahire au-delà de l’espèce humaine, en s’intéressant aux primates non-humains. Il défend la nécessité d’étendre l’investigation de l’architecture nomologique définie dans les Structures fondamentales des sociétés humaines à d’autres espèces animales et suggère le recours à une méthode de « taxonomie inductive » pour identifier des lois et des invariants applicables à différents niveaux taxonomiques (espèce, genre, famille, ordre, classe, embranchement et le règne). En se basant sur une synthèse de la littérature en primatologie et en éthologie, cette contribution montre que l’état actuel des recherches suggère que cette loi « de la succession hiérarchisée » et la domination adulte sont des invariants transespèces qui concernent toutes les espèces de la famille des Hominidae et possiblement toutes celles de l’ordre des primates (voir des mammifères). Des recherches futures pourront approfondir 1) l’étude des dominations liées à l’âge entre juvéniles d’une part et entre adultes d’autre part ; 2) la distinction entre la domination par antériorité d’âge et antériorité de présence (sur un territoire donné) et 3) les divergences entre domination adulte par la domination par l’antériorité (en prenant en compte la domination subie par les individus âgés). Enfin, de futurs travaux sur les dimensions culturelles et les formes de résistances des jeunes primates contre la domination adulte sont également nécessaires.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Rubio Clémentine, 2022, L’enseignement du français en Palestine, d’après les archives diplomatiques du Consulat de France à Jérusalem: Éditions Lambert-Lucas, Paris, Limoges, 262 p.</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:46:22 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17335</link>
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      <author>Verdeil, Chantal</author>
      <dc:creator>Verdeil, Chantal</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Radler Dana &amp; Toma Cristina-Alice (dir.), 2024, Panait Istrati. Arhiva de la Siguranță / Panaït Istrati. Archive de la Sigourantza (1922-1942): Ediție bilingvă / Édition bilingue, Presa Universitară Clujeană, Cluj-Napoca, 616 p.</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:46:10 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17336</link>
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      <author>Crețulescu, Vladimir</author>
      <dc:creator>Crețulescu, Vladimir</dc:creator>
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    <item>
      <title>Les structures fondamentales des sociétés préhistoriques: À propos des Structures fondamentales des sociétés humaines de Bernard Lahire et de leur utilité en préhistoire</title>
      <description><![CDATA[Bernard Lahire montre dans Les structures fondamentales des sociétés humaines que deux contraintes biologiques – la procréation sexuée et l’altricialité prolongée – façonnent durablement les organisations sociales humaines. Elles génèrent des rapports de dépendance et de domination, complétés par des invariants sociaux (parenté, division du travail, hiérarchies d’âge, transmission culturelle) qui structurent toutes les sociétés tout en laissant place à d’importantes variations culturelles. Pour la préhistoire, ce cadre fournit un outil essentiel : face à des données lacunaires, il permet de resserrer les hypothèses et d’ancrer les analyses dans les continuités du vivant. L’ouvrage éclaire également l’origine structurelle de la domination masculine, sans nier la capacité des sociétés humaines à en moduler ou dépasser les effets. En offrant une « carte » des invariants sociaux, Lahire apporte ainsi un appui théorique majeur aux recherches préhistoriques.]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:46:02 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17330</link>
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      <author>Augereau, Anne</author>
      <dc:creator>Augereau, Anne</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Bernard Lahire montre dans Les structures fondamentales des sociétés humaines que deux contraintes biologiques – la procréation sexuée et l’altricialité prolongée – façonnent durablement les organisations sociales humaines. Elles génèrent des rapports de dépendance et de domination, complétés par des invariants sociaux (parenté, division du travail, hiérarchies d’âge, transmission culturelle) qui structurent toutes les sociétés tout en laissant place à d’importantes variations culturelles. Pour la préhistoire, ce cadre fournit un outil essentiel : face à des données lacunaires, il permet de resserrer les hypothèses et d’ancrer les analyses dans les continuités du vivant. L’ouvrage éclaire également l’origine structurelle de la domination masculine, sans nier la capacité des sociétés humaines à en moduler ou dépasser les effets. En offrant une « carte » des invariants sociaux, Lahire apporte ainsi un appui théorique majeur aux recherches préhistoriques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Biologie et sciences humaines: Le point de vue d’un biologiste de l’évolution sur le livre de Bernard Lahire</title>
      <description><![CDATA[À mes yeux, le livre de Bernard Lahire, Les Structures fondamentales des sociétés humaines (2023), est un magnifique plaidoyer en faveur de la transdisciplinarité, démarche que je trouve absolument essentielle pour permettre à toutes les sciences, quelles qu’elles soient, de continuer à nous faire progresser dans la compréhension de l’univers qui nous entoure. Cela étant dit, je partage ici quelques réflexions qui m’ont traversé l’esprit en lisant ce magnifique ouvrage, en lien avec ma propre démarche de synthèse dans le domaine de la biologie. La première réflexion que j’aborde ici vise à soutenir la démarche transdisciplinaire adoptée par Bernard Lahire. Ensuite, je propose deux réflexions concernant l’importance des lois générales interdisciplinaires. Ma quatrième réflexion est en continuité avec les précédentes, et concerne le travail nécessaire sur un vocabulaire commun pour favoriser la synthèse entre les disciplines. Enfin, je fais le lien avec un sujet important des sciences humaines : l’origine des inégalités, sujet bien entendu abordé par Bernard Lahire dans son livre. Mon objectif ultime est de rappeler à quel point la biologie et les sciences humaines sont liées dans la mesure où elles portent toutes les deux sur la compréhension du vivant ce qui les conduit à partager de nombreux concepts et principes.]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:45:59 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17328</link>
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      <author>Danchin, Étienne</author>
      <dc:creator>Danchin, Étienne</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[À mes yeux, le livre de Bernard Lahire, Les Structures fondamentales des sociétés humaines (2023), est un magnifique plaidoyer en faveur de la transdisciplinarité, démarche que je trouve absolument essentielle pour permettre à toutes les sciences, quelles qu’elles soient, de continuer à nous faire progresser dans la compréhension de l’univers qui nous entoure. Cela étant dit, je partage ici quelques réflexions qui m’ont traversé l’esprit en lisant ce magnifique ouvrage, en lien avec ma propre démarche de synthèse dans le domaine de la biologie. La première réflexion que j’aborde ici vise à soutenir la démarche transdisciplinaire adoptée par Bernard Lahire. Ensuite, je propose deux réflexions concernant l’importance des lois générales interdisciplinaires. Ma quatrième réflexion est en continuité avec les précédentes, et concerne le travail nécessaire sur un vocabulaire commun pour favoriser la synthèse entre les disciplines. Enfin, je fais le lien avec un sujet important des sciences humaines : l’origine des inégalités, sujet bien entendu abordé par Bernard Lahire dans son livre. Mon objectif ultime est de rappeler à quel point la biologie et les sciences humaines sont liées dans la mesure où elles portent toutes les deux sur la compréhension du vivant ce qui les conduit à partager de nombreux concepts et principes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Sortir de la grotte pour mieux y rentrer : à la recherche d’invariants</title>
      <description><![CDATA[La pensée de Bernard Lahire est extrêmement motivante, car elle permet d’articuler le social avec le vivant, d’identifier des « lignes de force » et des « lois » qui autorisent la création d’un langage scientifique dépassant les simples descriptions et qui nous préserve des discours généraux trop déconnectés du réel. Est-il possible de faire un saut considérable dans le temps et de les appliquer à des époques sans trace écrite, dont nous ne connaissons pratiquement rien ? Voici un nouveau chemin à défricher, dont nous présentons ici les premiers coups de serpette, encore maladroits sans doute.]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:45:53 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17331</link>
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      <author>Pigeaud, Romain</author>
      <dc:creator>Pigeaud, Romain</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Ambiguïté du rire pour faire une société humaine</title>
      <description><![CDATA[Cet article explore les fonctions sociales ambivalentes du rire à travers une approche interdisciplinaire combinant la sociologie, l’éthologie, l’anthropologie, la psychologie du développement, voire les études de genre et la technologie. Il analyse les dimensions évolutives, normatives, critiques et culturelles du rire humain. Il montre ainsi que le rire constitue une pratique sociale fondamentale, à la fois vecteur d’inclusion et de sanction, voire de subversion et de créativité relationnelle.]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:45:42 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17332</link>
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      <author>Date, Kiyonobu</author>
      <dc:creator>Date, Kiyonobu</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article explore les fonctions sociales ambivalentes du rire à travers une approche interdisciplinaire combinant la sociologie, l’éthologie, l’anthropologie, la psychologie du développement, voire les études de genre et la technologie. Il analyse les dimensions évolutives, normatives, critiques et culturelles du rire humain. Il montre ainsi que le rire constitue une pratique sociale fondamentale, à la fois vecteur d’inclusion et de sanction, voire de subversion et de créativité relationnelle.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Lois d’évolution générales et lois d’évolution interne des sociétés: Une lecture croisée de Bernard Lahire et Alain Testart</title>
      <description><![CDATA[Dans son ouvrage Structures fondamentales des sociétés humaines, Bernard Lahire renoue avec la vocation originelle des sciences sociales : découvrir les lois qui gouvernent les sociétés humaines. Mais, alors que les fondateurs des sciences sociales ont surtout cherché à dégager des lois propres à un type de société donnée, Bernard Lahire préfère s’intéresser aux lois valables universellement. Cet article interroge la possibilité d’articuler ces deux perspectives de recherche. Il tente de saisir la manière dont les lois d’évolution internes aux sociétés se rapportent aux lois d’évolution générales telles que les dégage Bernard Lahire. Pour cela, il fait dialoguer le travail de Bernard Lahire avec celui d’Alain Testart, l’un des auteurs récents qui a donné les pistes les plus sérieuses pour identifier des lois spécifiques à des sociétés données. Ce dialogue montre qu’une des grandes clefs de compréhension du problème réside dans la jonction entre la loi d’objectivation cumulée (loi générale) et les lois de concentration des droits sur les hommes (qui sont spécifiques aux différents types de société).]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:43:51 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17327</link>
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      <author>Aslanoff, Elie</author>
      <dc:creator>Aslanoff, Elie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans son ouvrage Structures fondamentales des sociétés humaines, Bernard Lahire renoue avec la vocation originelle des sciences sociales : découvrir les lois qui gouvernent les sociétés humaines. Mais, alors que les fondateurs des sciences sociales ont surtout cherché à dégager des lois propres à un type de société donnée, Bernard Lahire préfère s’intéresser aux lois valables universellement. Cet article interroge la possibilité d’articuler ces deux perspectives de recherche. Il tente de saisir la manière dont les lois d’évolution internes aux sociétés se rapportent aux lois d’évolution générales telles que les dégage Bernard Lahire. Pour cela, il fait dialoguer le travail de Bernard Lahire avec celui d’Alain Testart, l’un des auteurs récents qui a donné les pistes les plus sérieuses pour identifier des lois spécifiques à des sociétés données. Ce dialogue montre qu’une des grandes clefs de compréhension du problème réside dans la jonction entre la loi d’objectivation cumulée (loi générale) et les lois de concentration des droits sur les hommes (qui sont spécifiques aux différents types de société).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Matière, énergie, humanité: L’anthropologie contre l’entropie</title>
      <description><![CDATA[Cet article s’inscrit dans le prolongement des travaux récents de Bernard Lahire appelant à refonder les sciences sociales sur un socle unifié incluant les sciences du vivant. Cette unification est ici abordée du point de vue de l’anthropologie, définie comme science générale de l’espèce humaine et nécessairement adossée aux sciences naturelles dont elle dépend pour comprendre l’émergence biologique, cognitive et sociale d’Homo sapiens. L’argumentation s’appuie sur la physique des systèmes complexes pour rappeler que le vivant, en tant que système ouvert, s’oppose à l’entropie en développant des structures complexes qui traitent de l’information pour s’auto-organiser, dont les sociétés humaines représentent aujourd’hui la forme la plus sophistiquée. L’articulation systématique de trois niveaux du réel – matière-énergie, information, réflexivité – permet de montrer que la singularité humaine réside moins dans une rupture ontologique que dans un approfondissement extrême des capacités informationnelles propres au vivant, culminant dans la réflexivité scientifique.L’anthropologie apparaît ainsi comme discipline charnière, capable d’articuler l’étude des systèmes sociaux complexes avec la compréhension naturaliste du vivant, et de fournir un cadre conceptuel pertinent pour penser les interdépendances entre biosphère et anthroposphère.La « science sociale du vivant » proposée par Bernard Lahire trouve dans cette perspective élargie une assise conceptuelle supplémentaire : l’unification des sciences humaines et des sciences naturelles ne relève pas seulement d’un projet programmatique, mais d’une nécessité existentielle inhérente à la place de l’humanité dans le continuum matière-énergie-information.]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:42:12 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17326</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17326</guid>
      <author>Lelong, Boris</author>
      <dc:creator>Lelong, Boris</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article s’inscrit dans le prolongement des travaux récents de Bernard Lahire appelant à refonder les sciences sociales sur un socle unifié incluant les sciences du vivant. Cette unification est ici abordée du point de vue de l’anthropologie, définie comme science générale de l’espèce humaine et nécessairement adossée aux sciences naturelles dont elle dépend pour comprendre l’émergence biologique, cognitive et sociale d’Homo sapiens. L’argumentation s’appuie sur la physique des systèmes complexes pour rappeler que le vivant, en tant que système ouvert, s’oppose à l’entropie en développant des structures complexes qui traitent de l’information pour s’auto-organiser, dont les sociétés humaines représentent aujourd’hui la forme la plus sophistiquée. L’articulation systématique de trois niveaux du réel – matière-énergie, information, réflexivité – permet de montrer que la singularité humaine réside moins dans une rupture ontologique que dans un approfondissement extrême des capacités informationnelles propres au vivant, culminant dans la réflexivité scientifique.L’anthropologie apparaît ainsi comme discipline charnière, capable d’articuler l’étude des systèmes sociaux complexes avec la compréhension naturaliste du vivant, et de fournir un cadre conceptuel pertinent pour penser les interdépendances entre biosphère et anthroposphère.La « science sociale du vivant » proposée par Bernard Lahire trouve dans cette perspective élargie une assise conceptuelle supplémentaire : l’unification des sciences humaines et des sciences naturelles ne relève pas seulement d’un projet programmatique, mais d’une nécessité existentielle inhérente à la place de l’humanité dans le continuum matière-énergie-information.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Sur l’effet réversif de l’évolution: Une brève réponse à Bernard Lahire</title>
      <description><![CDATA[Le concept d’effet réversif de l’évolution, introduit par Patrick Tort dans les études darwiniennes en 1983, a profondément bouleversé un grand nombre d’idées reçues à propos de Darwin et de sa vision du processus de civilisation. Dans La Filiation de l’homme de 1871, ce dernier explique en effet avec la plus grande clarté que, s’exerçant puissamment sur les instincts sociaux et les capacités rationnelles, la sélection naturelle sélectionne la civilisation, qui s’oppose à la dynamique éliminatoire (désormais archaïque) de la sélection naturelle en s’efforçant de transformer le milieu humain en auxiliaire de survie.]]></description>
      <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 14:41:11 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17325</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17325</guid>
      <author>Tort, Patrick</author>
      <dc:creator>Tort, Patrick</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le concept d’effet réversif de l’évolution, introduit par Patrick Tort dans les études darwiniennes en 1983, a profondément bouleversé un grand nombre d’idées reçues à propos de Darwin et de sa vision du processus de civilisation. Dans La Filiation de l’homme de 1871, ce dernier explique en effet avec la plus grande clarté que, s’exerçant puissamment sur les instincts sociaux et les capacités rationnelles, la sélection naturelle sélectionne la civilisation, qui s’oppose à la dynamique éliminatoire (désormais archaïque) de la sélection naturelle en s’efforçant de transformer le milieu humain en auxiliaire de survie.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Pecqueux Anthony, Poupin Perrine et Vuillerod Jean-Baptiste (coord.), « Tracés », hors-série no 22 : « L’interdisciplinarité “en effet” : sciences sociales, sciences naturelles﻿ »</title>
      <description><![CDATA[Ce numéro, structuré autour d'une introduction écrite par les coordinateurs du numéro, de cinq articles interdisciplinaires et de deux entretiens, propose une analyse riche et essentielle portant sur l'interdisciplinarité entre les sciences sociales et les sciences naturelles et la manière dont cette interdisciplinarité fait « face à la question écologique ».]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:47:11 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14693</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14693</guid>
      <author>Robert-Boeuf, Camille</author>
      <dc:creator>Robert-Boeuf, Camille</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce numéro, structuré autour d'une introduction écrite par les coordinateurs du numéro, de cinq articles interdisciplinaires et de deux entretiens, propose une analyse riche et essentielle portant sur l'interdisciplinarité entre les sciences sociales et les sciences naturelles et la manière dont cette interdisciplinarité fait « face à la question écologique ».]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Badrinathan Vasumathi, Pejoska-Bouchereau Frosa, Racine Odile, Szende Thomas (dir.), « Médier entre langues, cultures et identités : enjeux, outils, stratégies. Mediating between languages, cultures, identities: challenges, tools, strategies »: Éditions des archives contemporaines (Coll. Plidam), 2022</title>
      <description><![CDATA[Cet ouvrage propose des approches riches et nuancées de la médiation interculturelle et linguistique. Il met en lumière le rôle fondamental des médiateurs dans notre monde de plus en plus divers et connecté.]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:44:54 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14692</link>
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      <author>Mladenov, Olivera</author>
      <dc:creator>Mladenov, Olivera</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet ouvrage propose des approches riches et nuancées de la médiation interculturelle et linguistique. Il met en lumière le rôle fondamental des médiateurs dans notre monde de plus en plus divers et connecté.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>William A. Ewing et Holly Roussel, « Civilization : Quelle époque ! », 2021</title>
      <description><![CDATA[The Way We Live Now : tel est le sous-titre original de l’exposition Civilization qui a donné lieu à ce catalogue. L’objectif poursuivi est de rendre visibles les travers majeurs de notre civilisation et notamment l’incapacité de l’humanité à « appuyer sur le frein ».]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:42:53 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14691</link>
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      <author>Vartejanu-Joubert, Madalina</author>
      <dc:creator>Vartejanu-Joubert, Madalina</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[The Way We Live Now : tel est le sous-titre original de l’exposition Civilization qui a donné lieu à ce catalogue. L’objectif poursuivi est de rendre visibles les travers majeurs de notre civilisation et notamment l’incapacité de l’humanité à « appuyer sur le frein ».]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Vladimir Crețulescu, « Ethnicité aroumaine, nationalité roumaine : la construction discursive d’une identité nationale (1770-1878) »: Paris, L’Harmattan, 2021</title>
      <description><![CDATA[Dans cet ouvrage, Vladimir Crețulescu s’attelle à étudier une des questions centrales du champ des études aroumaines, en rapport avec l’identité nationale des Aroumains.]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:41:17 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14690</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14690</guid>
      <author>Pitsos, Nicolas</author>
      <dc:creator>Pitsos, Nicolas</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans cet ouvrage, Vladimir Crețulescu s’attelle à étudier une des questions centrales du champ des études aroumaines, en rapport avec l’identité nationale des Aroumains.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Iulian Bocai, « Filologii. Instituționalizarea studiului literar în Europa » [Philologies. L’institutionnalisation des études littéraires en Europe]: Bucarest, Editura Tracus Arte, 386 pages, 2020, en roumain</title>
      <description><![CDATA[Le volume que présente Iulian Bocai tente de répondre à une question vertigineuse : quel type de pensée est la pensée philologique ?]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:39:48 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14689</link>
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      <author>Bumbas, Alexandru</author>
      <dc:creator>Bumbas, Alexandru</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le volume que présente Iulian Bocai tente de répondre à une question vertigineuse : quel type de pensée est la pensée philologique ?]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Une nouvelle nouvelle histoire de l’humanité. Une lecture de « Au commencement était… » de David Graeber et David Wengrow</title>
      <description><![CDATA[À la fois réaction à une sur-spécialisation des sciences humaines et sociales en général, et réponse à un désir du public, les grandes fresques de l'histoire humaine se sont multipliées ces dernières décennies. La parution en 2021 du livre « Au commencement, était… » de David Graeber et David Wengrow est venue s'ajouter à ces productions en prétendant déconstruire les grands récits existants et proposer une approche radicalement neuve des origines de nos sociétés.]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:37:30 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14688</link>
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      <author>Lanfranchi, Thibaud</author>
      <dc:creator>Lanfranchi, Thibaud</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[À la fois réaction à une sur-spécialisation des sciences humaines et sociales en général, et réponse à un désir du public, les grandes fresques de l'histoire humaine se sont multipliées ces dernières décennies. La parution en 2021 du livre « Au commencement, était… » de David Graeber et David Wengrow est venue s'ajouter à ces productions en prétendant déconstruire les grands récits existants et proposer une approche radicalement neuve des origines de nos sociétés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Langues indigènes : usage et attitude dans les régions anglophone et francophone du Cameroun</title>
      <description><![CDATA[C’est un truisme de dire que le colonialisme a eu un impact terrible sur les langues indigènes africaines. Au Cameroun, où plus de 250 langues sont parlées, la situation est plus complexe, le pays ayant été partagé entre les puissances coloniales française et britannique. Le système de gouvernance mis en place à l’époque coloniale était différent d’une région à l’autre : les Britanniques ont opté pour un « Indirect rule » qui encourageait les populations indigènes à se gouverner elles-mêmes, tout en suivant les instructions données par les autorités britanniques, le système français plus strict, suivait une politique d’assimilation. Dans ces conditions, l’attachement tant individuel que collectif aux langues indigènes s’est considérablement réduit, surtout dans la partie francophone du pays. Après la proclamation de l’indépendance en 1960, les deux Cameroun se sont réunifiés en 1961, avec l’anglais et le français comme langues officielles. Cependant, même plus d’un demi-siècle plus tard, le spectre colonial demeure. Deux enquêtes ont été menées (2019 et 2020) auprès des jeunes camerounais anglophones et francophones, sur l’utilisation de la langue et l’attitude à l’égard de la langue. Elles révèlent une nette dichotomie qui reflète le modèle colonial. En effet, les enquêtes montrent un attachement beaucoup plus grand aux langues indigènes chez les anglophones, ce qui se traduit par un maintien soutenu des langues indigènes dans le cercle familial, alors que les dans le cercle familial, alors qu’elles cèdent de façon inquiétante la place à la langue française dans les foyers francophones. Les résultats des enquêtes sont discutés à la lumière de la théorie de l’identité sociale.]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:35:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14687</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14687</guid>
      <author>Hodieb, Liliane</author>
      <dc:creator>Hodieb, Liliane</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[C’est un truisme de dire que le colonialisme a eu un impact terrible sur les langues indigènes africaines. Au Cameroun, où plus de 250 langues sont parlées, la situation est plus complexe, le pays ayant été partagé entre les puissances coloniales française et britannique. Le système de gouvernance mis en place à l’époque coloniale était différent d’une région à l’autre : les Britanniques ont opté pour un « Indirect rule » qui encourageait les populations indigènes à se gouverner elles-mêmes, tout en suivant les instructions données par les autorités britanniques, le système français plus strict, suivait une politique d’assimilation. Dans ces conditions, l’attachement tant individuel que collectif aux langues indigènes s’est considérablement réduit, surtout dans la partie francophone du pays. Après la proclamation de l’indépendance en 1960, les deux Cameroun se sont réunifiés en 1961, avec l’anglais et le français comme langues officielles. Cependant, même plus d’un demi-siècle plus tard, le spectre colonial demeure. Deux enquêtes ont été menées (2019 et 2020) auprès des jeunes camerounais anglophones et francophones, sur l’utilisation de la langue et l’attitude à l’égard de la langue. Elles révèlent une nette dichotomie qui reflète le modèle colonial. En effet, les enquêtes montrent un attachement beaucoup plus grand aux langues indigènes chez les anglophones, ce qui se traduit par un maintien soutenu des langues indigènes dans le cercle familial, alors que les dans le cercle familial, alors qu’elles cèdent de façon inquiétante la place à la langue française dans les foyers francophones. Les résultats des enquêtes sont discutés à la lumière de la théorie de l’identité sociale.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>L’Indo-Pacifique comme objet d’études en relations internationales : lectures comparées sur la production scientifique aux États-Unis et en Chine</title>
      <description><![CDATA[Cet article consiste en une analyse comparée de la production en sciences sociales ayant l’Indo-Pacifique comme objet d’étude, spécifiquement dans le champ des relations internationales (RI) entre deux pays : les États-Unis et la Chine, acteurs centraux dans cette région. L’objectif est donc d’identifier et de définir les principales orientations thématiques dans les académies nationales américaine et chinoise depuis quinze ans ; la production scientifique sur l’Indo-Pacifique étant appréhendée comme un récit politique. Ainsi, par l’utilisation des données issues de travaux académiques dans ces deux pays, se concentrant sur les articles en RI, il s’agit de mettre en lumière le référentiel scientifique de traditions nationales. Il apparaît que les distinctions entre ces « traditions » demeurent floues, celles-ci étant d’ailleurs traversées par différentes approches en leur sein. Selon les contextes étudiés, les rapports entre la communauté scientifique et le monde politique peuvent varier considérablement. Toutefois, s’il existe des divergences irréductibles dans la manière dont les chercheurs analysent les défis transverses en Indo-Pacifique, la comparaison entre la littérature scientifique et l’expertise produites dans les universités aux États-Unis avec celle produites en Chine offre un éclairage pertinent sur les influences mutuelles des scènes académiques nationales des sciences sociales, spécifiquement en relations internationales.]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:32:12 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14684</link>
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      <author>Mouton, Gauthier</author>
      <dc:creator>Mouton, Gauthier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article consiste en une analyse comparée de la production en sciences sociales ayant l’Indo-Pacifique comme objet d’étude, spécifiquement dans le champ des relations internationales (RI) entre deux pays : les États-Unis et la Chine, acteurs centraux dans cette région. L’objectif est donc d’identifier et de définir les principales orientations thématiques dans les académies nationales américaine et chinoise depuis quinze ans ; la production scientifique sur l’Indo-Pacifique étant appréhendée comme un récit politique. Ainsi, par l’utilisation des données issues de travaux académiques dans ces deux pays, se concentrant sur les articles en RI, il s’agit de mettre en lumière le référentiel scientifique de traditions nationales. Il apparaît que les distinctions entre ces « traditions » demeurent floues, celles-ci étant d’ailleurs traversées par différentes approches en leur sein. Selon les contextes étudiés, les rapports entre la communauté scientifique et le monde politique peuvent varier considérablement. Toutefois, s’il existe des divergences irréductibles dans la manière dont les chercheurs analysent les défis transverses en Indo-Pacifique, la comparaison entre la littérature scientifique et l’expertise produites dans les universités aux États-Unis avec celle produites en Chine offre un éclairage pertinent sur les influences mutuelles des scènes académiques nationales des sciences sociales, spécifiquement en relations internationales.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Une expérience française : À propos de Fei Xiaotong 费孝通 et de la publication en français de Xiangtu Zhongguo 乡土中国 (1948), sous le titre « Aux racines de la société chinoise » (2021)</title>
      <description><![CDATA[Fei Xiaotong (1910-2005) est considéré en Chine comme l’un des pères fondateurs de l’anthropologie et de la sociologie chinoises. Son ouvrage théorique le plus important, Xiangtu Zhongguo 乡土中国, publié en 1948, est traduit en anglais et publié en 1992 sous le titre From the Soil: The Foundations of Chinese Society. En 2021, pour repréciser certaines notions anthropologiques et les mettre à la portée des lecteurs francophones, notamment celle de chaxu geju 差序格局 « ordre (social) fondé sur la distinction de statuts » qui caractérise la société chinoise selon l’auteur, l’ouvrage est publié pour la première fois en français aux Presses de l’Inalco sous le titre Aux racines de la société chinoise. Après une présentation de l’auteur et de sa pensée ancrée dans la discipline anthropologique, une réflexion est proposée ici sur les débats académiques entre penseurs originaires de différentes sociétés. Une courte biographie de Fei Xiaotong précède l’exposition des principaux concepts élaborés dans son ouvrage et des questions rencontrées à propos de leurs traductions. Les liens anciens, mais complexes entre Fei Xiaotong et l’anthropologie française sont ensuite abordés, puis ses conceptions sont comparées à celles de l’anthropologue français Louis Dumont. L’expérience proprement dite de la publication et de la traduction en français, associant des collaborateurs chinois et français, et les discussions à propos de la préface rédigée pour cette édition française sont ensuite relatées. Un questionnement conclut autour des formes de censure rencontrées dans les sciences humaines à l’aune de différentes époques et d’horizons politiques distincts.]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:30:27 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14686</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14686</guid>
      <author>Capdeville-Zeng, Catherine</author>
      <dc:creator>Capdeville-Zeng, Catherine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Fei Xiaotong (1910-2005) est considéré en Chine comme l’un des pères fondateurs de l’anthropologie et de la sociologie chinoises. Son ouvrage théorique le plus important, Xiangtu Zhongguo 乡土中国, publié en 1948, est traduit en anglais et publié en 1992 sous le titre From the Soil: The Foundations of Chinese Society. En 2021, pour repréciser certaines notions anthropologiques et les mettre à la portée des lecteurs francophones, notamment celle de chaxu geju 差序格局 « ordre (social) fondé sur la distinction de statuts » qui caractérise la société chinoise selon l’auteur, l’ouvrage est publié pour la première fois en français aux Presses de l’Inalco sous le titre Aux racines de la société chinoise. Après une présentation de l’auteur et de sa pensée ancrée dans la discipline anthropologique, une réflexion est proposée ici sur les débats académiques entre penseurs originaires de différentes sociétés. Une courte biographie de Fei Xiaotong précède l’exposition des principaux concepts élaborés dans son ouvrage et des questions rencontrées à propos de leurs traductions. Les liens anciens, mais complexes entre Fei Xiaotong et l’anthropologie française sont ensuite abordés, puis ses conceptions sont comparées à celles de l’anthropologue français Louis Dumont. L’expérience proprement dite de la publication et de la traduction en français, associant des collaborateurs chinois et français, et les discussions à propos de la préface rédigée pour cette édition française sont ensuite relatées. Un questionnement conclut autour des formes de censure rencontrées dans les sciences humaines à l’aune de différentes époques et d’horizons politiques distincts.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Construire la nation avec les sciences sociales : le « projet russien » et ses protagonistes</title>
      <description><![CDATA[L’article interroge le concept de nation civique, appelée nation russienne (rossijskaâ naciâ), et ses ressorts intellectuels dans la Russie postsoviétique. Après une étude des carrières croisées des principaux théoriciens et promoteurs de ce concept, l’article analyse les façons dont l’expertise en sciences sociales a été délibérément mise au service d’une cause politique : la construction nationale. Sont enfin démontrées l’absence de consensus autour de ce projet et l’hésitation du régime de Poutine à l’imposer.]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:26:33 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14683</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14683</guid>
      <author>Fediunin, Jules, Sergei</author>
      <dc:creator>Fediunin, Jules, Sergei</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’article interroge le concept de nation civique, appelée nation russienne (rossijskaâ naciâ), et ses ressorts intellectuels dans la Russie postsoviétique. Après une étude des carrières croisées des principaux théoriciens et promoteurs de ce concept, l’article analyse les façons dont l’expertise en sciences sociales a été délibérément mise au service d’une cause politique : la construction nationale. Sont enfin démontrées l’absence de consensus autour de ce projet et l’hésitation du régime de Poutine à l’imposer.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Déplacer le curseur de l’Histoire ? Une critique de « Au commencement était…, Une nouvelle histoire de l’humanité », par David Graeber et David Wengrow</title>
      <description><![CDATA[La nouvelle et volumineuse histoire de la liberté de Graeber et Wengrow possède des atouts considérables mais elle souffre également de graves lacunes.]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:24:35 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14685</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14685</guid>
      <author>Scheidel, Walter</author>
      <author>Darmangeat, Christophe</author>
      <dc:creator>Scheidel, Walter</dc:creator>
      <dc:creator>Darmangeat, Christophe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La nouvelle et volumineuse histoire de la liberté de Graeber et Wengrow possède des atouts considérables mais elle souffre également de graves lacunes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Des théories de la modernisation au débat sur les valeurs asiatiques : l’invention d’une science sociale différentialiste à Singapour (années 1970-1990)</title>
      <description><![CDATA[Singapour offre une énigme intéressante à l’étude des politiques scientifiques différentialistes. Comment comprendre, en effet, que la Cité-État, qui a longtemps adopté une position scientifique modernisatrice et universaliste, en soit venu à renverser cet agenda dans les années 1970, afin de promouvoir une conception endogène et particulariste des sciences sociales ? Ce renversement, qui vit Singapour s’opposer à l’appareil scientifique euro-américain, est d’autant plus contre-intuitif qu’il intervint précisément au moment où l’île achevait son insertion aux circuits de l’économie capitaliste occidentale. Pour le comprendre, l’article propose d’analyser en détails les relations entre les milieux politiques et scientifiques singapouriens, afin de dégager les configurations dans lesquelles l’hypothèse différentialiste a gagné en crédibilité. Ce faisant, il montre à la fois la multiplicité des acteurs et des échelles impliqués dans cette transformation, mais aussi le caractère toujours contesté et inachevé des politiques scientifiques différentielles.]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:00:35 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14682</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14682</guid>
      <author>Brisson, Thomas</author>
      <dc:creator>Brisson, Thomas</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Singapour offre une énigme intéressante à l’étude des politiques scientifiques différentialistes. Comment comprendre, en effet, que la Cité-État, qui a longtemps adopté une position scientifique modernisatrice et universaliste, en soit venu à renverser cet agenda dans les années 1970, afin de promouvoir une conception endogène et particulariste des sciences sociales ? Ce renversement, qui vit Singapour s’opposer à l’appareil scientifique euro-américain, est d’autant plus contre-intuitif qu’il intervint précisément au moment où l’île achevait son insertion aux circuits de l’économie capitaliste occidentale. Pour le comprendre, l’article propose d’analyser en détails les relations entre les milieux politiques et scientifiques singapouriens, afin de dégager les configurations dans lesquelles l’hypothèse différentialiste a gagné en crédibilité. Ce faisant, il montre à la fois la multiplicité des acteurs et des échelles impliqués dans cette transformation, mais aussi le caractère toujours contesté et inachevé des politiques scientifiques différentielles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Introduction : universelles, décentrées, différentialistes ? Les sciences sociales face au défi renouvelé de la contextualisation et de la politisation des savoirs</title>
      <description><![CDATA[Ce numéro de Sociétés plurielles est le produit d’un appel à contributions portant sur « Les sciences sociales, entre universalisme et différentialisme : un retour des “écoles nationales” ? ». La proposition invitait à interroger la résurgence, paradoxale, de la référence à des « écoles » ou « traditions » nationales au sein de disciplines conçues pour penser le pluralisme des sociétés et des cultures au prisme de paradigmes, de concepts ou de méthodes aspirant sinon à l’universalité, du moins à saisir le monde social en dépassant la description de situations particulières.]]></description>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 13:48:32 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14681</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2024.14681</guid>
      <author>Allès, Delphine</author>
      <dc:creator>Allès, Delphine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce numéro de Sociétés plurielles est le produit d’un appel à contributions portant sur « Les sciences sociales, entre universalisme et différentialisme : un retour des “écoles nationales” ? ». La proposition invitait à interroger la résurgence, paradoxale, de la référence à des « écoles » ou « traditions » nationales au sein de disciplines conçues pour penser le pluralisme des sociétés et des cultures au prisme de paradigmes, de concepts ou de méthodes aspirant sinon à l’universalité, du moins à saisir le monde social en dépassant la description de situations particulières.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’archéologie au service des identités nationales : pourquoi faudrait-il détruire les collections de moulages d’art antique ?</title>
      <description><![CDATA[À l’instar de l’Allemagne et à partir des années 1870, le moulage d’art antique fait l’objet d’un véritable « transfert culturel » en France et en Italie. Ce processus qui témoigne de l’émergence de l’archéologie en tant que science, s’insère dans le cadre plus vaste d’une modification de l’enseignement supérieur et d’une construction (dans le cas de l’Italie) ou d’un redressement de la nation (en France). Cependant, le processus de consolidation de l’État-nation se fonde sur un autre mécanisme culturel engendré par la mondialisation‑globalisation, à savoir l’« invention de la tradition ». Tels sont les cas notamment du « mythe de la Grèce blanche » ou de celui de la « Romanité » qui peuvent offrir des arguments suffisants pour justifier la destruction des collections de moulages d’art antique.]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 May 2023 09:09:24 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11290</link>
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      <author>Avola, Irene</author>
      <dc:creator>Avola, Irene</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[À l’instar de l’Allemagne et à partir des années 1870, le moulage d’art antique fait l’objet d’un véritable « transfert culturel » en France et en Italie. Ce processus qui témoigne de l’émergence de l’archéologie en tant que science, s’insère dans le cadre plus vaste d’une modification de l’enseignement supérieur et d’une construction (dans le cas de l’Italie) ou d’un redressement de la nation (en France). Cependant, le processus de consolidation de l’État-nation se fonde sur un autre mécanisme culturel engendré par la mondialisation‑globalisation, à savoir l’« invention de la tradition ». Tels sont les cas notamment du « mythe de la Grèce blanche » ou de celui de la « Romanité » qui peuvent offrir des arguments suffisants pour justifier la destruction des collections de moulages d’art antique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Biais socio-centrés et constructions de l’altérité: Pour une approche anthropologique critique et raisonnée</title>
      <description><![CDATA[Le retour sur les héritages coloniaux et les autres formes de domination rendent nécessaires l’approche critique des positions d’autorité fondant le discours scientifique. Quelles seraient les conditions de possibilité d’un savoir faisant droit à des formes alternatives de connaissance du monde et de discours à son sujet ? Toute approche n’apporte-t-elle pas ses biais dans le projet d’un savoir universel ? La réflexion repose sur une enquête ethnographique (Wallis) et le débat actuel sur la restitution, par les anciens pays coloniaux, des collections muséales africaines.]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 May 2023 09:09:18 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11292</link>
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      <author>Chave-Dartoen, Sophie</author>
      <dc:creator>Chave-Dartoen, Sophie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le retour sur les héritages coloniaux et les autres formes de domination rendent nécessaires l’approche critique des positions d’autorité fondant le discours scientifique. Quelles seraient les conditions de possibilité d’un savoir faisant droit à des formes alternatives de connaissance du monde et de discours à son sujet ? Toute approche n’apporte-t-elle pas ses biais dans le projet d’un savoir universel ? La réflexion repose sur une enquête ethnographique (Wallis) et le débat actuel sur la restitution, par les anciens pays coloniaux, des collections muséales africaines.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>De l’exhibition dans les expositions coloniales au nouveau Musée national aïnou: La voix des autochtones est-elle impénétrable dans l’espace muséal ?</title>
      <description><![CDATA[L’inauguration en 2020 au Japon du premier Musée national aïnou, qui fait suite à la reconnaissance officielle de leur autochtonie en 2019, a-t-il rebattu les cartes de ceux qui ont voix au chapitre ? L’étude de ce nouveau musée sera l’occasion de revenir sur la construction des discours portés sur l’Autre et sur Soi et les rapports entretenus entre les producteurs de savoir et les personnes sur qui portaient et qui portent aujourd’hui ce savoir.]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 May 2023 09:09:13 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11291</link>
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      <author>Berthon, Alice</author>
      <dc:creator>Berthon, Alice</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’inauguration en 2020 au Japon du premier Musée national aïnou, qui fait suite à la reconnaissance officielle de leur autochtonie en 2019, a-t-il rebattu les cartes de ceux qui ont voix au chapitre ? L’étude de ce nouveau musée sera l’occasion de revenir sur la construction des discours portés sur l’Autre et sur Soi et les rapports entretenus entre les producteurs de savoir et les personnes sur qui portaient et qui portent aujourd’hui ce savoir.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La Vénus de Milo est-elle japonaise ?</title>
      <description><![CDATA[La Vénus de Milo est considérée comme un chef d’œuvre de l’art grec. Toutefois, au grand dam des autorités helléniques qui en demandent la restitution, elle appartient depuis 1821 aux collections publiques françaises. Plus généralement, on admettra volontiers qu’elle est européenne et occidentale. Et cela va sans dire, sa beauté est universelle. Mais peut-elle être japonaise ? À travers l’examen de la réception de la Vénus de Milo au Japon, il s’agira de réfléchir aux conditions d’une appropriation utopique des œuvres d’art plastiques, étant entendu que, contrairement aux textes qui peuvent être cités, tronqués, réédités, tableaux et statues sont puissamment assujettis à leur matérialité. À rebours des discours actuels sur la dématérialisation des œuvres, qui va de pair avec une fétichisation croissante des originaux, cet article explore le chemin d’une incorporation par l’usage et le refaire.]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 May 2023 09:09:02 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11293</link>
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      <author>Lucken, Michael</author>
      <dc:creator>Lucken, Michael</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La Vénus de Milo est considérée comme un chef d’œuvre de l’art grec. Toutefois, au grand dam des autorités helléniques qui en demandent la restitution, elle appartient depuis 1821 aux collections publiques françaises. Plus généralement, on admettra volontiers qu’elle est européenne et occidentale. Et cela va sans dire, sa beauté est universelle. Mais peut-elle être japonaise ? À travers l’examen de la réception de la Vénus de Milo au Japon, il s’agira de réfléchir aux conditions d’une appropriation utopique des œuvres d’art plastiques, étant entendu que, contrairement aux textes qui peuvent être cités, tronqués, réédités, tableaux et statues sont puissamment assujettis à leur matérialité. À rebours des discours actuels sur la dématérialisation des œuvres, qui va de pair avec une fétichisation croissante des originaux, cet article explore le chemin d’une incorporation par l’usage et le refaire.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>La Polynésie française : dernier bastion de l’« invention de la tradition » ?: Quand le champ scientifique adresse une fin de non-recevoir aux renaissances culturelles</title>
      <description><![CDATA[Alors que les actrices et les acteurs des renaissances culturelles en Polynésie française n’hésitent pas à mobiliser des travaux de recherche (historique, archéologique, anthropologique, etc.) comme moyens de connaître le passé précolonial, le champ scientifique continue d’adresser à cette énonciation culturelle une fin de non-recevoir. L’historicité des pratiques et les finalités poursuivies dans le cadre de ces renaissances sont ainsi mises en cause, révélant l’influence toujours décisive d’une théorie pourtant battue en brèche ailleurs dans le Pacifique : l’invention de la tradition.]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 May 2023 09:08:58 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11294</link>
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      <author>Mury, Florence</author>
      <dc:creator>Mury, Florence</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Alors que les actrices et les acteurs des renaissances culturelles en Polynésie française n’hésitent pas à mobiliser des travaux de recherche (historique, archéologique, anthropologique, etc.) comme moyens de connaître le passé précolonial, le champ scientifique continue d’adresser à cette énonciation culturelle une fin de non-recevoir. L’historicité des pratiques et les finalités poursuivies dans le cadre de ces renaissances sont ainsi mises en cause, révélant l’influence toujours décisive d’une théorie pourtant battue en brèche ailleurs dans le Pacifique : l’invention de la tradition.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Science, identité et droit: Croiser la conceptualisation et l’opérationnalisation de la race et de l’ethnicité</title>
      <description><![CDATA[Les auteurs, juristes comparatistes, travaillant sur un vaste projet qui cartographie la manière dont le droit conceptualise et opérationnalise la race, l’ethnicité et la nationalité, fournissent une évaluation de la relation triadique entre le droit, l’identité (la reconnaissance de l’identité et des revendications) et la science. Le projet se concentre sur la race et l’ethnicité, excluant la discussion de l’identité de genre, mais cette dernière est utilisée comme point de référence pour démontrer les changements transformateurs de ces dernières années dans la façon dont la signification des termes d’identité est assignée et conceptualisée dans les sciences sociales et humaines, et dans une certaine mesure dans la politique et le droit. Pourtant, il existe un manque débilitant de ressources linguistiques et conceptuelles, d’outils culturels et d’un vocabulaire solide et approprié pour réfléchir à l’identité raciale, ce qui est particulièrement flagrant dans le domaine du droit, notamment le droit international, qui utilise habituellement les concepts de race, d’ethnicité et de nationalité lorsqu’il établit des normes pour la reconnaissance des droits collectifs ou la protection contre la discrimination, qu’il établit des critères pour l’asile, qu’il qualifie des actions de génocide ou qu’il exige un « lien authentique » dans le droit de la citoyenneté, sans réellement fournir de définitions pour ces groupes ou de critères d’adhésion dans ces constructions juridiques. L’article donne un aperçu des obstacles, des défis et des controverses liés à l’institutionnalisation juridique. En termes techniques, l’opérationnalisation de l’affiliation à un groupe ethnique/racial/national peut suivre plusieurs options : auto-identification ; autorité donnée aux membres (représentants) élus ou nommés du groupe (en laissant de côté les questions de légitimité ou ontologiques concernant l’authenticité ou l’authenticité de ces acteurs) ; classification par des personnes extérieures, à travers la perception de la majorité ; ou par des personnes extérieures mais en utilisant des critères « objectifs », tels que les noms, la résidence, etc. L’article fournit également une évaluation de la manière dont les critères, données et constructions « objectifs » fournis par la science se traduisent dans le discours juridique. Des études de cas seront utilisées, allant de la « connaissance scientifique » anthropologique/historique et de l’opérationnalisation de la blancheur (performative) et de l’altérité aux États-Unis, à des exemples contemporains d’exigence de certificats d’héritage ADN dans les programmes de naturalisation et de diaspora (par exemple pour les programmes de droit de naissance en Israël) ; des ensembles de données médico-légales axées sur la race ; et de la médecine et des technologies de reproduction fondées sur la race – où la méthodologie et la conceptualisation de la « race scientifique » sont analysées dans un cadre comparatif et critique.]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 May 2023 09:08:54 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11295</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11295</guid>
      <author>L. Pap, Andras</author>
      <author>Kovacs Szitkay, Eszter</author>
      <dc:creator>L. Pap, Andras</dc:creator>
      <dc:creator>Kovacs Szitkay, Eszter</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les auteurs, juristes comparatistes, travaillant sur un vaste projet qui cartographie la manière dont le droit conceptualise et opérationnalise la race, l’ethnicité et la nationalité, fournissent une évaluation de la relation triadique entre le droit, l’identité (la reconnaissance de l’identité et des revendications) et la science. Le projet se concentre sur la race et l’ethnicité, excluant la discussion de l’identité de genre, mais cette dernière est utilisée comme point de référence pour démontrer les changements transformateurs de ces dernières années dans la façon dont la signification des termes d’identité est assignée et conceptualisée dans les sciences sociales et humaines, et dans une certaine mesure dans la politique et le droit. Pourtant, il existe un manque débilitant de ressources linguistiques et conceptuelles, d’outils culturels et d’un vocabulaire solide et approprié pour réfléchir à l’identité raciale, ce qui est particulièrement flagrant dans le domaine du droit, notamment le droit international, qui utilise habituellement les concepts de race, d’ethnicité et de nationalité lorsqu’il établit des normes pour la reconnaissance des droits collectifs ou la protection contre la discrimination, qu’il établit des critères pour l’asile, qu’il qualifie des actions de génocide ou qu’il exige un « lien authentique » dans le droit de la citoyenneté, sans réellement fournir de définitions pour ces groupes ou de critères d’adhésion dans ces constructions juridiques. L’article donne un aperçu des obstacles, des défis et des controverses liés à l’institutionnalisation juridique. En termes techniques, l’opérationnalisation de l’affiliation à un groupe ethnique/racial/national peut suivre plusieurs options : auto-identification ; autorité donnée aux membres (représentants) élus ou nommés du groupe (en laissant de côté les questions de légitimité ou ontologiques concernant l’authenticité ou l’authenticité de ces acteurs) ; classification par des personnes extérieures, à travers la perception de la majorité ; ou par des personnes extérieures mais en utilisant des critères « objectifs », tels que les noms, la résidence, etc. L’article fournit également une évaluation de la manière dont les critères, données et constructions « objectifs » fournis par la science se traduisent dans le discours juridique. Des études de cas seront utilisées, allant de la « connaissance scientifique » anthropologique/historique et de l’opérationnalisation de la blancheur (performative) et de l’altérité aux États-Unis, à des exemples contemporains d’exigence de certificats d’héritage ADN dans les programmes de naturalisation et de diaspora (par exemple pour les programmes de droit de naissance en Israël) ; des ensembles de données médico-légales axées sur la race ; et de la médecine et des technologies de reproduction fondées sur la race – où la méthodologie et la conceptualisation de la « race scientifique » sont analysées dans un cadre comparatif et critique.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Agriculteurs ou chasseurs-cueilleurs ? Le débat autour de Dark Emu</title>
      <description><![CDATA[Le livre Dark Emu (2014), écrit par Bruce Pascoe, plaide pour une révision drastique de la vision des peuples aborigènes au moment de la colonisation de l’Australie. Traditionnellement présentés comme des chasseurs-cueilleurs nomades, ceux-ci auraient en réalité été pour une bonne part des villageois pratiquant certaines formes d’agriculture et de pisciculture, autant d’éléments dissimulés par ceux qui voulaient s’approprier leurs terres, forgeant ainsi une version mensongère perpétuée par la tradition anthropologique. Cette thèse provocatrice a connu un immense retentissement en Australie, où elle a suscité de très âpres polémiques. Le livre de Peter Sutton et Keryn Walshe en constitue la première réfutation émanant de spécialistes académiques – par ailleurs, profondément impliqués dans la défense des droits des communautés aborigènes.]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 May 2023 09:08:48 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11296</link>
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      <author>Sutton, Peter, R</author>
      <author>Walshe, Keryn</author>
      <author>Darmangeat, Christophe</author>
      <dc:creator>Sutton, Peter, R</dc:creator>
      <dc:creator>Walshe, Keryn</dc:creator>
      <dc:creator>Darmangeat, Christophe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le livre Dark Emu (2014), écrit par Bruce Pascoe, plaide pour une révision drastique de la vision des peuples aborigènes au moment de la colonisation de l’Australie. Traditionnellement présentés comme des chasseurs-cueilleurs nomades, ceux-ci auraient en réalité été pour une bonne part des villageois pratiquant certaines formes d’agriculture et de pisciculture, autant d’éléments dissimulés par ceux qui voulaient s’approprier leurs terres, forgeant ainsi une version mensongère perpétuée par la tradition anthropologique. Cette thèse provocatrice a connu un immense retentissement en Australie, où elle a suscité de très âpres polémiques. Le livre de Peter Sutton et Keryn Walshe en constitue la première réfutation émanant de spécialistes académiques – par ailleurs, profondément impliqués dans la défense des droits des communautés aborigènes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>« Voilà les anthropos » : à quoi sert un archéologue ?</title>
      <description><![CDATA[À partir d’une chanson dénonçant les anthropologues et des préhistoriens comme irrespectueux des cultures qu’ils étudient, l’article propose une réflexion sur le rapport entre les cultures disparues et leur étude scientifique inspirée de l’expérience personnelle de l’auteur. Il examine ensuite le NAGPRA, loi fédérale sur « la protection et le rapatriement des tombes des natifs américains » qui, en 1990, a conféré aux communautés amérindiennes des droits étendus sur divers biens culturels et sites archéologiques. Il souligne notamment les effets paradoxaux, sinon pervers, d’un tel dispositif législatif, qui n’a pas forcément contribué à une meilleure connaissance (et reconnaissance) des sociétés précoloniales d’Amérique du Nord.]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 May 2023 09:08:33 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11297</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11297</guid>
      <author>Whittaker, John</author>
      <author>Darmangeat, Christophe</author>
      <dc:creator>Whittaker, John</dc:creator>
      <dc:creator>Darmangeat, Christophe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[À partir d’une chanson dénonçant les anthropologues et des préhistoriens comme irrespectueux des cultures qu’ils étudient, l’article propose une réflexion sur le rapport entre les cultures disparues et leur étude scientifique inspirée de l’expérience personnelle de l’auteur. Il examine ensuite le NAGPRA, loi fédérale sur « la protection et le rapatriement des tombes des natifs américains » qui, en 1990, a conféré aux communautés amérindiennes des droits étendus sur divers biens culturels et sites archéologiques. Il souligne notamment les effets paradoxaux, sinon pervers, d’un tel dispositif législatif, qui n’a pas forcément contribué à une meilleure connaissance (et reconnaissance) des sociétés précoloniales d’Amérique du Nord.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les ateliers relais, sociologie d’un partenariat entre éducation populaire et Éducation nationale: Thèse en sociologie, sous la direction de Thierry Berthet, soutenue le 8 juillet 2021, Aix-Marseille Université (AMU)</title>
      <description><![CDATA[Résumé de la thèse d'Alicia Jacquot, intitulée "Les ateliers relais, sociologie d’un partenariat entre éducation populaire et Éducation nationale", sous la direction de Thierry Berthet, soutenue le 8 juillet 2021 à Aix-Marseille Université.]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 May 2023 09:08:28 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11298</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11298</guid>
      <author>Jacquot, Alicia</author>
      <dc:creator>Jacquot, Alicia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Résumé de la thèse d'Alicia Jacquot, intitulée "Les ateliers relais, sociologie d’un partenariat entre éducation populaire et Éducation nationale", sous la direction de Thierry Berthet, soutenue le 8 juillet 2021 à Aix-Marseille Université.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les dynamiques de l’intégration : associations d’aide aux migrants et sociétés au cœur des espaces français, espagnol et danois. Thèse en sociologie, sous la direction d’Olivier Cousin et de Claire Schiff, soutenue le 17 mars 2022, université de Bordeaux</title>
      <description><![CDATA[Résumé de la thèse de Morgan Lans, intitulée "Les dynamiques de l’intégration : associations d’aide aux migrants et sociétés au cœur des espaces français, espagnol et danois", sous la direction d’Olivier Cousin et de Claire Schiff, soutenue le 17 mars 2022 à l'université de Bordeaux]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 May 2023 09:07:59 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11299</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2023.11299</guid>
      <author>Lans, Morgan</author>
      <dc:creator>Lans, Morgan</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Résumé de la thèse de Morgan Lans, intitulée "Les dynamiques de l’intégration : associations d’aide aux migrants et sociétés au cœur des espaces français, espagnol et danois", sous la direction d’Olivier Cousin et de Claire Schiff, soutenue le 17 mars 2022 à l'université de Bordeaux]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Jeunes et dispositifs participatifs au Maroc Usages du conseil des jeunes de la ville de Ouarzazate</title>
      <description><![CDATA[Cet article porte sur un dispositif participatif mis en place au Maroc : les conseils des jeunes. Ceuxci ont pour objectif d’associer la jeunesse marocaine à l’élaboration des politiques publiques locales. Il vise à interroger les usages différenciés de ce dispositif par les acteurs de l’action publique locale. Comment les conseils des jeunes transforment les jeunes qui y participent, mais également comment ces derniers parviennentils à influencer l’action publique locale ? Telle est la question à laquelle nous voudrions présenter des éléments de réponse dans le cadre de cette recherche. La question du lien entre jeunes et politiques publiques est liée à l’usage des dispositifs publics par cette catégorie sociale. Dans ce sens il est important ici de chercher à comprendre comment des acteurs qui contestent ouvertement un ou plusieurs aspects de l’intervention publique finissent par devenir acteurs de cette même politique publique. L’hypothèse à démontrer dans ce cadre, à partir de l’expérience du conseil des jeunes de la ville de Ouarzazate, est que les jeunes qui contestent une stratégie d’une politique publique locale finissent par accepter cettestratégie suite à leur entrée dans l’action publique locale. Cette recherche s’appuie sur le recueil des données qualitatives issues d’entretiens semidirectifs réalisés entre mai 2017 et mai 2019 auprès des membres de la coordination nationale des conseils des jeunes, des jeunes mobilisés autour du conseil des jeunes et des élus locaux dans une ville ayant une situation socioéconomique différente des grandes métropoles marocaines: Ouarzazate. Les enquêtes de terrain montrent que les jeunes organisés autour d’un dispositif qualifié de participatif sont capables d’assurer leur entrée dans l’action publique locale, mais cela engendre des effets inverses à leur position de départ. Ce dispositif participatif ne permet que de rapprocher les jeunes des représentants des pouvoirs publics et de modifier, en conséquence, leurs revendications. Le dispositif du conseil des jeunes contribue ainsi à approuver le discours officiel par des jeunes qui contestaient auparavant une action publique locale.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:57:15 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8425</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8425</guid>
      <author>El Mnasfi, Mustapha</author>
      <dc:creator>El Mnasfi, Mustapha</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article porte sur un dispositif participatif mis en place au Maroc : les conseils des jeunes. Ceuxci ont pour objectif d’associer la jeunesse marocaine à l’élaboration des politiques publiques locales. Il vise à interroger les usages différenciés de ce dispositif par les acteurs de l’action publique locale. Comment les conseils des jeunes transforment les jeunes qui y participent, mais également comment ces derniers parviennentils à influencer l’action publique locale ? Telle est la question à laquelle nous voudrions présenter des éléments de réponse dans le cadre de cette recherche. La question du lien entre jeunes et politiques publiques est liée à l’usage des dispositifs publics par cette catégorie sociale. Dans ce sens il est important ici de chercher à comprendre comment des acteurs qui contestent ouvertement un ou plusieurs aspects de l’intervention publique finissent par devenir acteurs de cette même politique publique. L’hypothèse à démontrer dans ce cadre, à partir de l’expérience du conseil des jeunes de la ville de Ouarzazate, est que les jeunes qui contestent une stratégie d’une politique publique locale finissent par accepter cettestratégie suite à leur entrée dans l’action publique locale. Cette recherche s’appuie sur le recueil des données qualitatives issues d’entretiens semidirectifs réalisés entre mai 2017 et mai 2019 auprès des membres de la coordination nationale des conseils des jeunes, des jeunes mobilisés autour du conseil des jeunes et des élus locaux dans une ville ayant une situation socioéconomique différente des grandes métropoles marocaines: Ouarzazate. Les enquêtes de terrain montrent que les jeunes organisés autour d’un dispositif qualifié de participatif sont capables d’assurer leur entrée dans l’action publique locale, mais cela engendre des effets inverses à leur position de départ. Ce dispositif participatif ne permet que de rapprocher les jeunes des représentants des pouvoirs publics et de modifier, en conséquence, leurs revendications. Le dispositif du conseil des jeunes contribue ainsi à approuver le discours officiel par des jeunes qui contestaient auparavant une action publique locale.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La stylisation dans les traductions du Nouveau Testament en langue vernaculaire macédonienne moderne, au XIXe siècle</title>
      <description><![CDATA[L’Évangéliaire de Konikovo (EK), l’Évangéliaire de Kulakia (EKu) et l’Évangéliaire de Boboščica (EB) sont les premières traductions sérieuses du Nouveau Testament en langue vernaculaire macédonienne du XIXe siècle. Ils sont tous écrits en alphabet grec. Cet article présente les exemples les plus spécifiques des textes montrant une tendance à la stylisation par élargissement de la base dialectale et/ou par élévation du style. De toutes les traductions des évangiles en langue vernaculaire macédonienne de Macédoine du sud du XIXe siècle ayant été analysées, on peut conclure que le texte le plus stylisé et en même temps le plus ancien est celui de l’EK (1852), et surtout sa deuxième main. Les démarches de stylisation sont moins perceptibles dans le texte de l’EKu (1860) et encore moins perceptibles dans celui de l’EB (1880). On peut dire que les traductions analysées, mais aussi les autres traductions du Nouveau Testament en langue vernaculaire macédonienne de Macédoine du sud des XVIIIe et XIXe siècles ouvrent, plus ou moins, une voie vers la formation d’une langue biblique, voie aboutissant aux traductions de la Bible en macédonien standard contemporain en 1976, 2003 et 2007.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:56:56 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8424</link>
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      <author>Arsov, Borče</author>
      <dc:creator>Arsov, Borče</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’Évangéliaire de Konikovo (EK), l’Évangéliaire de Kulakia (EKu) et l’Évangéliaire de Boboščica (EB) sont les premières traductions sérieuses du Nouveau Testament en langue vernaculaire macédonienne du XIXe siècle. Ils sont tous écrits en alphabet grec. Cet article présente les exemples les plus spécifiques des textes montrant une tendance à la stylisation par élargissement de la base dialectale et/ou par élévation du style. De toutes les traductions des évangiles en langue vernaculaire macédonienne de Macédoine du sud du XIXe siècle ayant été analysées, on peut conclure que le texte le plus stylisé et en même temps le plus ancien est celui de l’EK (1852), et surtout sa deuxième main. Les démarches de stylisation sont moins perceptibles dans le texte de l’EKu (1860) et encore moins perceptibles dans celui de l’EB (1880). On peut dire que les traductions analysées, mais aussi les autres traductions du Nouveau Testament en langue vernaculaire macédonienne de Macédoine du sud des XVIIIe et XIXe siècles ouvrent, plus ou moins, une voie vers la formation d’une langue biblique, voie aboutissant aux traductions de la Bible en macédonien standard contemporain en 1976, 2003 et 2007.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La cause des réfugiés en Russie contemporaine : l'association AssistAnce civique entre droit(s) et politique</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:56:39 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8423</link>
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      <author>Vasilenko, Stepan</author>
      <dc:creator>Vasilenko, Stepan</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les pratiques enseignantes et la question religieuse. Éléments de comparaison entre le Brésil et la France</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:56:15 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8422</link>
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      <author>Valente, Gabriela</author>
      <dc:creator>Valente, Gabriela</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les mondes de l'action théâtrale. Une comparaison dans les quartiers populaires en France et en Italie</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:55:51 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8421</link>
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      <author>Quercia, Francesca</author>
      <dc:creator>Quercia, Francesca</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le capital social nikkei et les brésiliens d'origine japonaise de São Gotardo (Minas Gérais-Brésil)</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:55:28 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8420</link>
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      <author>Haro Matas, Maria Vicenta</author>
      <dc:creator>Haro Matas, Maria Vicenta</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La migration des étudiants coréens en France. Liens familiaux et circulation du care : investissements des parents, dettes des enfants</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:55:04 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8419</link>
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      <author>Ha, Jung-Him</author>
      <dc:creator>Ha, Jung-Him</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La gestion de la question amazighe par l'État marocain : entre marginalisation et intégration</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:54:41 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8418</link>
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      <author>Blilid, Mohamed</author>
      <dc:creator>Blilid, Mohamed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Des dieux, des hommes et pas de rapports sociaux ?</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:54:20 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8417</link>
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      <author>Darmangeat, Christophe</author>
      <author>Le Quellec, Jean-Loïc</author>
      <dc:creator>Darmangeat, Christophe</dc:creator>
      <dc:creator>Le Quellec, Jean-Loïc</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Liliane Crips et Marie‑Louise Pelus‑Kaplan (dir.), De l’esclavage à l’intégration : vivre et combattre l’exclusion, Michel Houdiard Éditeur, Paris, 2020, 180 p.</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:54:04 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8416</link>
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      <author>Puloch, Marine, Le</author>
      <dc:creator>Puloch, Marine, Le</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L'adresse de référence, la citoyenneté des invisibles</title>
      <description><![CDATA[En Belgique, la domiciliation et l’inscription au Registre de la population constituent un préalable à l’accès aux droits sociaux, ainsi qu’un indicateur d’intégration et de reconnaissance sociale. Pour les personnes sans‑domicile, un dispositif administratif a été mis en place : l’adresse de référence. Celui‑ci permet, entre autres, de disposer d’une inscription au registre de la population et pour la personne d’obtenir une existence de droit et administrative. Pourtant, aujourd’hui, son application diffère d’un organisme d’aide sociale (appelés CPAS) à un autre, les contrôles étant la plupart du temps motivés par la lutte contre la fraude sociale, elle‑même définie par une politique propre à chaque CPAS.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:53:42 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8415</link>
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      <author>Pierre, Adèle</author>
      <dc:creator>Pierre, Adèle</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En Belgique, la domiciliation et l’inscription au Registre de la population constituent un préalable à l’accès aux droits sociaux, ainsi qu’un indicateur d’intégration et de reconnaissance sociale. Pour les personnes sans‑domicile, un dispositif administratif a été mis en place : l’adresse de référence. Celui‑ci permet, entre autres, de disposer d’une inscription au registre de la population et pour la personne d’obtenir une existence de droit et administrative. Pourtant, aujourd’hui, son application diffère d’un organisme d’aide sociale (appelés CPAS) à un autre, les contrôles étant la plupart du temps motivés par la lutte contre la fraude sociale, elle‑même définie par une politique propre à chaque CPAS.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les coûts de l'expatriation</title>
      <description><![CDATA[Cet article propose d’étudier les conditions concrètes d’intégration d’un sans‑papiers installé à Bordeaux. Il repose principalement sur une enquête ethnographique, des entretiens et une enquête budget réalisés auprès d’un bénéficiaire du Secours populaire à Bordeaux.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:53:21 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8414</link>
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      <author>Boukhris-Ferré, Yacine</author>
      <dc:creator>Boukhris-Ferré, Yacine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article propose d’étudier les conditions concrètes d’intégration d’un sans‑papiers installé à Bordeaux. Il repose principalement sur une enquête ethnographique, des entretiens et une enquête budget réalisés auprès d’un bénéficiaire du Secours populaire à Bordeaux.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Pluralité d’échelles d’analyse et de temporalités dans l’étude de la relation avec la patrie : l’exemple du circuit migratoire saisonnier liant les Bouches‑du‑Rhône au Maghreb</title>
      <description><![CDATA[Sur le terrain des migrations saisonnières entre le Maghreb et les Bouches‑du‑Rhône, j’étudie l’évolution des liens entretenus avec « la patrie », le territoire et le réseau social d’origine et le sens que les migrants donnent eux‑mêmes à cette relation, une évolution que j’aborde à travers le croisement d’une pluralité de temporalités et d’échelles d’observations : le contexte structurel politique, socio‑économique du pays d’accueil et d’origine ; les possibilités données par le réseau des migrants ; les stratégies individuelles et familiales de ces derniers.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:52:53 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8413</link>
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      <author>Breda, Giulia</author>
      <dc:creator>Breda, Giulia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Sur le terrain des migrations saisonnières entre le Maghreb et les Bouches‑du‑Rhône, j’étudie l’évolution des liens entretenus avec « la patrie », le territoire et le réseau social d’origine et le sens que les migrants donnent eux‑mêmes à cette relation, une évolution que j’aborde à travers le croisement d’une pluralité de temporalités et d’échelles d’observations : le contexte structurel politique, socio‑économique du pays d’accueil et d’origine ; les possibilités données par le réseau des migrants ; les stratégies individuelles et familiales de ces derniers.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>« Where is home? » Les Médecins Sans Frontières, des médecins sans patrie ?</title>
      <description><![CDATA[Les « Médecins Sans Frontières » (MSF) sont‑ils des médecins sans patrie ? Basé sur une cinquantaine d’entretiens, des données statistiques et une observation participante, cet article décrit des conditions de mission humanitaire limitant l’intégration locale et dégage trois formes d’attachement : chez soi (« expatriés parenthèse »), ailleurs (« expatriés multipatrides ») ou nulle part (« expatriés duty‑free »). Pour ces derniers, MSF joue, jusqu’à leur départ de l’organisation, le rôle de patrie de substitution.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:52:29 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8412</link>
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      <author>Joxe, Ludovic</author>
      <dc:creator>Joxe, Ludovic</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les « Médecins Sans Frontières » (MSF) sont‑ils des médecins sans patrie ? Basé sur une cinquantaine d’entretiens, des données statistiques et une observation participante, cet article décrit des conditions de mission humanitaire limitant l’intégration locale et dégage trois formes d’attachement : chez soi (« expatriés parenthèse »), ailleurs (« expatriés multipatrides ») ou nulle part (« expatriés duty‑free »). Pour ces derniers, MSF joue, jusqu’à leur départ de l’organisation, le rôle de patrie de substitution.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Cap(s) de Bonne Espérance ? Entre fierté et culpabilité, transmission et déconstruction : les formes d'expatriations identitaires afrikaner post-apartheid</title>
      <description><![CDATA[Depuis 1994, la communauté afrikaner entretient un rapport ambigu avec ses attributs culturels, utilisés comme alibi par le gouvernement nationaliste‑chrétien pour justifier la suprématie raciale sous l’apartheid. Ils sont aujourd’hui perçus comme déviants et vécus comme des stigmates sociaux. Certains membres de la communauté s’emploient à formuler de vives critiques du passé et à réinventer les cadres patriotiques pour les faire coïncider avec les nouvelles valeurs libérales démocratiques dominantes aujourd’hui.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:52:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8411</link>
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      <author>Heinrich, Valentin</author>
      <author>Snyman, Clémence</author>
      <dc:creator>Heinrich, Valentin</dc:creator>
      <dc:creator>Snyman, Clémence</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Depuis 1994, la communauté afrikaner entretient un rapport ambigu avec ses attributs culturels, utilisés comme alibi par le gouvernement nationaliste‑chrétien pour justifier la suprématie raciale sous l’apartheid. Ils sont aujourd’hui perçus comme déviants et vécus comme des stigmates sociaux. Certains membres de la communauté s’emploient à formuler de vives critiques du passé et à réinventer les cadres patriotiques pour les faire coïncider avec les nouvelles valeurs libérales démocratiques dominantes aujourd’hui.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La diversité des projets migratoires de Français qui s'expatrient au Québec : essai de typologie en quatre tableaux dynamiques</title>
      <description><![CDATA[À partir d’une enquête qualitative menée entre 2016 et 2018 auprès d’une trentaine de Français ayant migré au Québec, cet article propose de distinguer quatre types de projets migratoires : le projet d’exploration, d’établissement, de circulation et de retour. Les trajectoires et propos recueillis montrent que ces projets ne sont pas disjoints ni figés dans le temps, et qu’il existe donc une fluidité des projets migratoires, qui par ailleurs ne correspondent pas toujours aux catégories administratives de statuts migratoires de la politique migratoire canadienne.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:51:32 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8410</link>
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      <author>Bélanger, Danièle</author>
      <author>Lefèvre, Cécile</author>
      <author>Fleury, Charles</author>
      <dc:creator>Bélanger, Danièle</dc:creator>
      <dc:creator>Lefèvre, Cécile</dc:creator>
      <dc:creator>Fleury, Charles</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[À partir d’une enquête qualitative menée entre 2016 et 2018 auprès d’une trentaine de Français ayant migré au Québec, cet article propose de distinguer quatre types de projets migratoires : le projet d’exploration, d’établissement, de circulation et de retour. Les trajectoires et propos recueillis montrent que ces projets ne sont pas disjoints ni figés dans le temps, et qu’il existe donc une fluidité des projets migratoires, qui par ailleurs ne correspondent pas toujours aux catégories administratives de statuts migratoires de la politique migratoire canadienne.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les politiques d’asile en Russie : entre migration de retour et rapatriement</title>
      <description><![CDATA[Cet article vise à mettre en lumière la manière dont, dans le contexte national russe, les autorités publiques effacent les frontières entre la migration de retour et l’asile afin d’apporter le soutien au rapatriement des ex‑citoyens soviétiques en Russie. Ce phénomène politique prend ses racines au moment de la chute de l’URSS, alors que la Russie est rapidement devenue un pays d’immigration. En a résulté l’adoption de la Convention de Genève et la création des deux catégories socio‑juridiques de réfugiés en Russie : « les migrants forcés » et « les réfugiés ».]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:51:01 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8409</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8409</guid>
      <author>Vasilenko, Stepan</author>
      <dc:creator>Vasilenko, Stepan</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article vise à mettre en lumière la manière dont, dans le contexte national russe, les autorités publiques effacent les frontières entre la migration de retour et l’asile afin d’apporter le soutien au rapatriement des ex‑citoyens soviétiques en Russie. Ce phénomène politique prend ses racines au moment de la chute de l’URSS, alors que la Russie est rapidement devenue un pays d’immigration. En a résulté l’adoption de la Convention de Genève et la création des deux catégories socio‑juridiques de réfugiés en Russie : « les migrants forcés » et « les réfugiés ».]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L'expatriation comme forme d'émancipation. Vers un autre regard sur les migrations internationales ?</title>
      <description><![CDATA[Cet article se propose d’analyser l’expatriation dans une perspective phénoménologique afin de remettre en cause les grilles d’analyse conventionnelles des déplacements humains. Il s’agit de déconstruire les identités de classe, de race et de nation pour faire émerger la notion d’émancipation de l’individu de sa patrie. L’expatriation apparaît comme une notion existentielle heuristique pour porter un autre regard sur les migrations internationales. Elle unifie les situations migratoires en dépassant les clivages implicites entre tradition et modernité.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:50:36 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8408</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8408</guid>
      <author>Beck, Sylvain</author>
      <dc:creator>Beck, Sylvain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article se propose d’analyser l’expatriation dans une perspective phénoménologique afin de remettre en cause les grilles d’analyse conventionnelles des déplacements humains. Il s’agit de déconstruire les identités de classe, de race et de nation pour faire émerger la notion d’émancipation de l’individu de sa patrie. L’expatriation apparaît comme une notion existentielle heuristique pour porter un autre regard sur les migrations internationales. Elle unifie les situations migratoires en dépassant les clivages implicites entre tradition et modernité.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Naissance d'un peuple européen nomade. Histoire et actualité des territoires trasnmigrants de la mondialisation par le bas en Europe méridionale</title>
      <description><![CDATA[Années 1980 : des « beurs, orphelins de la République » succèdent à leurs pères Algériens immigrés depuis 1962, peu visibles sur la scène publique. Échappés au regard, au contrôle, à la soumission étatique nombre de ces « pères disparus » ont développé des initiatives commerciales transnationales, pour alimenter de vastes marchés souterrains en France, en Italie, en Allemagne, Belgique et Pays Bas, puis en Espagne tout en renforçant leurs liens avec le Maghreb. Organisés en interminables tournées, ces transmigrants deviennent des nomades de la mondialisation par le bas. Après 1990, les Algériens d’Europe, qui subissent les contrecoups de la guerre civile en Algérie se replient vers des micro‑marchés locaux alors même que se déploie la grande migration marocaine : plus d’un million de personnes créant toute sorte de réseaux européens pour se loger ou travailler, reprennent les activités commerciales transfrontalières des Algériens, avec des logistiques plus souples et diversifiées. C’est au début des années 2000 qu’ils rencontrent les cohortes afghanes, géorgiennes, russes et ukrainiennes de transmigrants de l’Est oeuvrant pour les fabriques du sud‑est‑asiatique en négociant en « poor to poor » c’est à dire « par les pauvres pour les pauvres », hors taxes et contingentements, des produits électroniques. Marchandises envoyées de Hong Kong vers les Émirats du golfe Persique où elles échappent au contrôle de l’OMC afin d’envahir, par des ventes à moitié prix, l’immense marché des pauvres en Europe, solvable à ces conditions. Empruntant la route trans‑balkanique, ils fusionnent, dès 2003, en Italie, avec les Marocains : une route majeure de la mondialisation par le bas, ou entre pauvres, naît ainsi de la mer Noire à l’Andalousie par la Bulgarie, l’Albanie, l’Italie, le Sud français et le Levant espagnol. Peu à peu des femmes balkaniques s’agrègent aux circulations pour le travail du sexe en Espagne, avec des trafiquants de psychotropes liés à la ‘ndrangheta, à la Sacra Unita italiennes, et à la mafia russo‑ukrainienne du Dniepr particulièrement actives dans les espaces frontaliers de la mer Adriatique, d’Albanie aux Pouilles italiennes, et dans l’espace Catalan, de Perpignan, Andorre, La Junquère, Sitges. Ces milieux financent les réseaux du poor to poor, après que Gordon‑Brown et Sarkozy l’aient interdit aux banques émiraties en 2006. Contournant les marchés de survie des grandes métropoles, Istanbul, Sofia, Naples, Marseille, Barcelone, les capitales des territoires des nomades de « l’entre pauvre » sont des villes moyennes. Désormais plus de deux cent mille nomades forment avec plusieurs millions de sédentaires une société cosmopolite en mouvement le long de l’Europe méridionale, susceptible de modifier les équilibres locaux]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:50:15 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8407</link>
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      <author>Tarrius, Alain</author>
      <dc:creator>Tarrius, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Années 1980 : des « beurs, orphelins de la République » succèdent à leurs pères Algériens immigrés depuis 1962, peu visibles sur la scène publique. Échappés au regard, au contrôle, à la soumission étatique nombre de ces « pères disparus » ont développé des initiatives commerciales transnationales, pour alimenter de vastes marchés souterrains en France, en Italie, en Allemagne, Belgique et Pays Bas, puis en Espagne tout en renforçant leurs liens avec le Maghreb. Organisés en interminables tournées, ces transmigrants deviennent des nomades de la mondialisation par le bas. Après 1990, les Algériens d’Europe, qui subissent les contrecoups de la guerre civile en Algérie se replient vers des micro‑marchés locaux alors même que se déploie la grande migration marocaine : plus d’un million de personnes créant toute sorte de réseaux européens pour se loger ou travailler, reprennent les activités commerciales transfrontalières des Algériens, avec des logistiques plus souples et diversifiées. C’est au début des années 2000 qu’ils rencontrent les cohortes afghanes, géorgiennes, russes et ukrainiennes de transmigrants de l’Est oeuvrant pour les fabriques du sud‑est‑asiatique en négociant en « poor to poor » c’est à dire « par les pauvres pour les pauvres », hors taxes et contingentements, des produits électroniques. Marchandises envoyées de Hong Kong vers les Émirats du golfe Persique où elles échappent au contrôle de l’OMC afin d’envahir, par des ventes à moitié prix, l’immense marché des pauvres en Europe, solvable à ces conditions. Empruntant la route trans‑balkanique, ils fusionnent, dès 2003, en Italie, avec les Marocains : une route majeure de la mondialisation par le bas, ou entre pauvres, naît ainsi de la mer Noire à l’Andalousie par la Bulgarie, l’Albanie, l’Italie, le Sud français et le Levant espagnol. Peu à peu des femmes balkaniques s’agrègent aux circulations pour le travail du sexe en Espagne, avec des trafiquants de psychotropes liés à la ‘ndrangheta, à la Sacra Unita italiennes, et à la mafia russo‑ukrainienne du Dniepr particulièrement actives dans les espaces frontaliers de la mer Adriatique, d’Albanie aux Pouilles italiennes, et dans l’espace Catalan, de Perpignan, Andorre, La Junquère, Sitges. Ces milieux financent les réseaux du poor to poor, après que Gordon‑Brown et Sarkozy l’aient interdit aux banques émiraties en 2006. Contournant les marchés de survie des grandes métropoles, Istanbul, Sofia, Naples, Marseille, Barcelone, les capitales des territoires des nomades de « l’entre pauvre » sont des villes moyennes. Désormais plus de deux cent mille nomades forment avec plusieurs millions de sédentaires une société cosmopolite en mouvement le long de l’Europe méridionale, susceptible de modifier les équilibres locaux]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Un étranger inventeur de nation : le cas du docteur Wilhelm Molly à Moresnet-Neutre</title>
      <description><![CDATA[Le cas étudié est celui du Dr Molly qui transforma le Territoire neutre de Moresnet, espace mal défini lors des Traités de Vienne, attribué à la fois à la Prusse et aux Pays Bas. Il reste indivis en raison d’une mine de zinc. C’est un laboratoire géopolitique. Molly s’installe dans la partie prussienne et est nommé médecin de la Vieille Montagne. Il s’emploie à donner plus d’autonomie à Moresnet en tentant d’introduire des timbres, d’imposer l’espéranto. Il devient un des notables les plus respectés.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:49:53 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8406</link>
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      <author>Robelin, Cyril</author>
      <dc:creator>Robelin, Cyril</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le cas étudié est celui du Dr Molly qui transforma le Territoire neutre de Moresnet, espace mal défini lors des Traités de Vienne, attribué à la fois à la Prusse et aux Pays Bas. Il reste indivis en raison d’une mine de zinc. C’est un laboratoire géopolitique. Molly s’installe dans la partie prussienne et est nommé médecin de la Vieille Montagne. Il s’emploie à donner plus d’autonomie à Moresnet en tentant d’introduire des timbres, d’imposer l’espéranto. Il devient un des notables les plus respectés.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Du déracinement à l'exclusion. Les réfugiés de la Première Guerre mondiale dans l'Ouest rural français</title>
      <description><![CDATA[Durant la Première Guerre mondiale, entre 2 et 3 millions de réfugiés, chassés par les combats, choisissent l’exil. Dans l’Ouest de la France, 150 000 évacués, réfugiés ou rapatriés sont ainsi accueillis. Dès l’automne 1914, leur intégration suscite des difficultés, mineures au début mais qui s’accentuent à partir de 1915. Dans un contexte de guerre dont nul n’a prédit l’allongement, leur profil socio‑culturel est vite considéré comme incompatible avec les attendus de populations autochtones majoritairement rurales et peu accoutumées à cette « découverte de la différence ».]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:49:29 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2021.8405</link>
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      <author>Richard, Ronan</author>
      <dc:creator>Richard, Ronan</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Durant la Première Guerre mondiale, entre 2 et 3 millions de réfugiés, chassés par les combats, choisissent l’exil. Dans l’Ouest de la France, 150 000 évacués, réfugiés ou rapatriés sont ainsi accueillis. Dès l’automne 1914, leur intégration suscite des difficultés, mineures au début mais qui s’accentuent à partir de 1915. Dans un contexte de guerre dont nul n’a prédit l’allongement, leur profil socio‑culturel est vite considéré comme incompatible avec les attendus de populations autochtones majoritairement rurales et peu accoutumées à cette « découverte de la différence ».]]></content:encoded>
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      <title>Les usagers des campus universitaires marseillais face à la délinquance et aux incivilités</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:29:46 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6248</link>
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      <author>Weiss, Pierre Olivier</author>
      <dc:creator>Weiss, Pierre Olivier</dc:creator>
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      <title>La farce verbale quechua. Une ethnographe en pays burlesque et érotique</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:26:53 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6247</link>
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      <author>Riverti, Camille</author>
      <dc:creator>Riverti, Camille</dc:creator>
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    <item>
      <title>La puissance des genres fictionnels de l’imaginaire, sociologie d’une mouvance sociétale</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:26:10 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6246</link>
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      <author>Réguant, Frédérique</author>
      <dc:creator>Réguant, Frédérique</dc:creator>
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      <title>Les mobilisations familiales et/ou individuelles pour la réalisation de projets d’émigration clandestine de la Casamance vers l’Europe</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:25:41 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6245</link>
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      <author>Ngom, Abdoulaye</author>
      <dc:creator>Ngom, Abdoulaye</dc:creator>
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      <title>La fabrique d’une communauté transnationale, les Jummas entre France et Bangladesh</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:25:09 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6244</link>
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      <author>Nicolas, Paul</author>
      <dc:creator>Nicolas, Paul</dc:creator>
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      <title>Vivre la révolution de 2011 à distance. Sociologie des migrations en France</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:24:36 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6243</link>
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      <author>Lamblin, Celia</author>
      <dc:creator>Lamblin, Celia</dc:creator>
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    <item>
      <title>« Expat’ » à Abu Dhabi. Blanchité et construction du groupe national chez les migrant·e·s français·es</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:24:06 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6242</link>
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      <author>Cosquer, Claire</author>
      <dc:creator>Cosquer, Claire</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Lewandowski Tadeusz (ed.), 2018, Zitkala-Ša, Letters, Speeches, and Unpublished Writings, 1898-1929, Brill, Leiden/Boston, 270 p.</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:23:41 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6241</link>
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      <author>Le Puloch, Marine</author>
      <dc:creator>Le Puloch, Marine</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Lucken Michael, 2017, Le Japon grec. Culture et possession, Bibliothèque des Histoires, Gallimard, Paris, 256 p.</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:23:11 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6240</link>
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      <author>Taddei, Andrea</author>
      <dc:creator>Taddei, Andrea</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Garbati Giuseppe, Pedrazzi Tatiana (eds.), 2016, Transformations and Crisis in the Mediterranean: “Identity” and Interculturality in the Levant and Phoenician West during the 8th-5th Centuries BCE, Suppl. Rivista di studi fenici, xliv, CNR Edizioni, Roma, 300 p.</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:22:08 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6239</link>
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      <author>Angelini, Anna</author>
      <dc:creator>Angelini, Anna</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Demoule Jean-Paul, Garcia Dominique et Schnapp Alain (dir.), 2018, Une Histoire des civilisations. Comment l’archéologie bouleverse nos connaissances, La Découverte/INRAP, Paris, 605 p.</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:21:38 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6238</link>
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      <author>Darmangeat, Christophe</author>
      <dc:creator>Darmangeat, Christophe</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Cicchelli Vincenzo, 2019, Plural and Shared: The Sociology of a Cosmopolitan World, Brill, Leiden/Boston, 228 p.</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:21:07 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6237</link>
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      <author>Parvu, Camil-Alexandru</author>
      <dc:creator>Parvu, Camil-Alexandru</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Pejoska Frosa, 2018, L’Émigration, du fait social à la coutume, P.I.E. Peter Lang, Bern/Bruxelles, 188 p.</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:20:39 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6236</link>
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      <author>Iosif-Sîrbu, Corina</author>
      <dc:creator>Iosif-Sîrbu, Corina</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>La réalité virtuelle fait-elle plus de place au patient ? Retour sur un dispositif expérimental de recherche thérapeutique</title>
      <description><![CDATA[Nous suivons d’un point de vue socio-anthropologique les tenants et les aboutissants d’une expérimentation en neurosciences, affichant une volonté d’augmenter l’efficacité thérapeutique d’un dispositif de réalité virtuelle (RV) dans le traitement de phobies. La participation du patient, pourtant au cœur de la promesse thérapeutique et du recours à la technologie de la réalité virtuelle, s’avère partielle et relativement impensée. Les acteurs priorisent la recherche sur la clinique et partagent la représentation classique du « bon patient » (actionnable, sans contraintes sociales, disponible), voire d’un patient héroïque, capable d’une endurance et d’une capacité d’adaptation peu ordinaires. Cette représentation va de pair avec la sous-estimation des épreuves thérapeutiques inhérentes à l’usage de la réalité virtuelle et avec la sous-évaluation des capacités d’analyse du patient durant l’expérimentation elle-même.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:19:40 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6235</link>
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      <author>Sainsaulieu, Ivan</author>
      <author>Vega, Anne</author>
      <dc:creator>Sainsaulieu, Ivan</dc:creator>
      <dc:creator>Vega, Anne</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Nous suivons d’un point de vue socio-anthropologique les tenants et les aboutissants d’une expérimentation en neurosciences, affichant une volonté d’augmenter l’efficacité thérapeutique d’un dispositif de réalité virtuelle (RV) dans le traitement de phobies. La participation du patient, pourtant au cœur de la promesse thérapeutique et du recours à la technologie de la réalité virtuelle, s’avère partielle et relativement impensée. Les acteurs priorisent la recherche sur la clinique et partagent la représentation classique du « bon patient » (actionnable, sans contraintes sociales, disponible), voire d’un patient héroïque, capable d’une endurance et d’une capacité d’adaptation peu ordinaires. Cette représentation va de pair avec la sous-estimation des épreuves thérapeutiques inhérentes à l’usage de la réalité virtuelle et avec la sous-évaluation des capacités d’analyse du patient durant l’expérimentation elle-même.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>La lutte contre l’épidémie d’Ebola en Guinée et les difficultés liées aux identités professionnelles et communautaires</title>
      <description><![CDATA[Cet article décrit les interactions entre les différents acteurs impliqués dans la lutte contre l’épidémie d’Ebola en Guinée, en se focalisant sur leurs identités communautaires et professionnelles. Il montre comment l’épidémie a contribué à forger de toute pièce des identités inédites, regroupées en deux camps opposés, « les gens d’Ebola » et les « communautés », ainsi que de nouvelles figures professionnelles. Dans une perspective de la socio-anthropologie du développement de Jean-Pierre Olivier de Sardan, l’article cherche à contribuer à une meilleure connaissance des opérateurs de la « Riposte », des interactions entre les spécialistes de disciplines différentes et de leurs représentations sur les populations locales.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:19:17 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6234</link>
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      <author>Somparé, Abdoulaye Wotem</author>
      <dc:creator>Somparé, Abdoulaye Wotem</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article décrit les interactions entre les différents acteurs impliqués dans la lutte contre l’épidémie d’Ebola en Guinée, en se focalisant sur leurs identités communautaires et professionnelles. Il montre comment l’épidémie a contribué à forger de toute pièce des identités inédites, regroupées en deux camps opposés, « les gens d’Ebola » et les « communautés », ainsi que de nouvelles figures professionnelles. Dans une perspective de la socio-anthropologie du développement de Jean-Pierre Olivier de Sardan, l’article cherche à contribuer à une meilleure connaissance des opérateurs de la « Riposte », des interactions entre les spécialistes de disciplines différentes et de leurs représentations sur les populations locales.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’autisme à l’épreuve des normes sociales : ville‑carcan et nature‑liberté</title>
      <description><![CDATA[J’ai rencontré 24 personnes porteuses du syndrome d’Asperger afin d’explorer leur rapport à la nature en recueillant leurs témoignages et en réalisant des enquêtes ethnographiques au domicile de deux d’entre elles. À partir de ces témoignages et observations, j’articule mon propos autour de deux axes centraux : si l’importance de la sensorialité dans leur rapport à la nature et à l’environnement est mise en évidence, une deuxième problématique apparaît : la stigmatisation et un vécu de rejet qui inciteraient les personnes que j’ai rencontrées à se tourner vers la nature comme un espace libéré des normes sociales.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:18:52 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6233</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6233</guid>
      <author>Marchionni, Anna-Livia</author>
      <dc:creator>Marchionni, Anna-Livia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[J’ai rencontré 24 personnes porteuses du syndrome d’Asperger afin d’explorer leur rapport à la nature en recueillant leurs témoignages et en réalisant des enquêtes ethnographiques au domicile de deux d’entre elles. À partir de ces témoignages et observations, j’articule mon propos autour de deux axes centraux : si l’importance de la sensorialité dans leur rapport à la nature et à l’environnement est mise en évidence, une deuxième problématique apparaît : la stigmatisation et un vécu de rejet qui inciteraient les personnes que j’ai rencontrées à se tourner vers la nature comme un espace libéré des normes sociales.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La pluralité des rapports à l’écoquartier et à l’écocitoyenneté : un attachement commun au local et à la démocratisation de l’écologie ?</title>
      <description><![CDATA[Cet article découle d’un travail de recherche empirique centré sur les ressorts socio-spatiaux de l’écologisation des modes de vie et la diffusion-réappropriation de l’écocitoyenneté. Il s’appuie sur une dizaine d’entretiens semi-directifs et 93 entretiens par questionnaire auprès d’habitants d’écoquartiers franciliens (Clichy-Batignolles, Bel Air-Grands Pêchers et Chandon-République). L’analyse des modes de vie révèle la pluralité des rapports à l’écoquartier, lieu agréable à vivre mais également catalyseur de désagréments quotidiens freinant l’intégration des habitants à leur environnement local. Les retours d’expérience des habitants font état de la diffusion généralisée des écogestes dans l’ensemble des représentations liées à l’écologie. Cependant, ils témoignent de la richesse des relations subjectives à l’écocitoyenneté, oscillant entre la défense et l’opposition au référentiel du développement durable. Ces discours vernaculaires sont à l’origine d’une réappropriation sémantique et pragmatique de l’écocitoyenneté qui va ainsi être modelée en fonction des contraintes de vie et des valeurs personnelles, autant de variables susceptibles d’avoir une influence effective sur la conscience et la sensibilité environnementales. Les résultats de recherche font apparaître des attentes plurielles quant à la démocratisation de l’écologie, variables en fonction des (dis)positions sociales personnelles. La reconnaissance de ces déterminants, expliquant également les phénomènes d’inertie-renforcement des comportements pro-environnementaux, renouvelle la grammaire de lecture liée à l’écocitoyenneté. Cette dernière semble affiliée à une éthique proche de l’écologie sociale, porteuse de sens à l’échelle locale et levant le voile des effets aliénants du capitalisme sur l’individu, notamment à partir de sa matérialisation institutionnelle et urbaine.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:18:14 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6232</link>
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      <author>Berthelot, Karl</author>
      <dc:creator>Berthelot, Karl</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article découle d’un travail de recherche empirique centré sur les ressorts socio-spatiaux de l’écologisation des modes de vie et la diffusion-réappropriation de l’écocitoyenneté. Il s’appuie sur une dizaine d’entretiens semi-directifs et 93 entretiens par questionnaire auprès d’habitants d’écoquartiers franciliens (Clichy-Batignolles, Bel Air-Grands Pêchers et Chandon-République). L’analyse des modes de vie révèle la pluralité des rapports à l’écoquartier, lieu agréable à vivre mais également catalyseur de désagréments quotidiens freinant l’intégration des habitants à leur environnement local. Les retours d’expérience des habitants font état de la diffusion généralisée des écogestes dans l’ensemble des représentations liées à l’écologie. Cependant, ils témoignent de la richesse des relations subjectives à l’écocitoyenneté, oscillant entre la défense et l’opposition au référentiel du développement durable. Ces discours vernaculaires sont à l’origine d’une réappropriation sémantique et pragmatique de l’écocitoyenneté qui va ainsi être modelée en fonction des contraintes de vie et des valeurs personnelles, autant de variables susceptibles d’avoir une influence effective sur la conscience et la sensibilité environnementales. Les résultats de recherche font apparaître des attentes plurielles quant à la démocratisation de l’écologie, variables en fonction des (dis)positions sociales personnelles. La reconnaissance de ces déterminants, expliquant également les phénomènes d’inertie-renforcement des comportements pro-environnementaux, renouvelle la grammaire de lecture liée à l’écocitoyenneté. Cette dernière semble affiliée à une éthique proche de l’écologie sociale, porteuse de sens à l’échelle locale et levant le voile des effets aliénants du capitalisme sur l’individu, notamment à partir de sa matérialisation institutionnelle et urbaine.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Comprendre la ville à travers ses affiches de rue : les significations d’un urbanisme pluriel à Yaoundé</title>
      <description><![CDATA[À Yaoundé, les affiches de rues sont porteuses de dynamiques sociales hiérarchiques et de rivalités caractérisant la lutte pour l’expression des droits à la ville. Dans un contexte où la ville est divisée en zones d’affichage distinctes, les affiches de rue visent alors à reproduire les hiérarchies sociales. En même temps, certains afficheurs combattent ces logiques à travers ce qu’il est convenu d’appeler les stratégies de « contre-pouvoir » et de « contre-espaces », synonymes d’un urbanisme pluriel.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:17:40 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6231</link>
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      <author>Ndam, Salifou</author>
      <author>Abega, Hyacinthe Jean</author>
      <dc:creator>Ndam, Salifou</dc:creator>
      <dc:creator>Abega, Hyacinthe Jean</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[À Yaoundé, les affiches de rues sont porteuses de dynamiques sociales hiérarchiques et de rivalités caractérisant la lutte pour l’expression des droits à la ville. Dans un contexte où la ville est divisée en zones d’affichage distinctes, les affiches de rue visent alors à reproduire les hiérarchies sociales. En même temps, certains afficheurs combattent ces logiques à travers ce qu’il est convenu d’appeler les stratégies de « contre-pouvoir » et de « contre-espaces », synonymes d’un urbanisme pluriel.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’insertion des Mozabites d’Algérie dans les territoires d’accueil. Organisation et solidarité de la communauté mozabite hors du M’Zab : l’exemple de la jma’a de Bordj Bou Arreridj</title>
      <description><![CDATA[La migration constitue un trait caractéristique des Mozabites, une minorité aux fortes valeurs identitaires et pourvue d’une organisation institutionnelle particulière. Là où les Mozabites sont installés, en Algérie ou à l’étranger, une assemblée traditionnelle est créée [la jma’a] et des biens immobiliers sont acquis : maison communautaire, école libre, mosquée, cimetière, centre culturel, bibliothèque, etc. –, cela à l’échelle d’une ville. À l’échelle du pays, chaque région est gérée par une coordination [tansiqiyat] et le tout est chapeauté par un Conseil confédéral sis à Ghardaïa – le Conseil de ‘Ammi Saïd–. Il s’agit donc, dans cet article, d’étudier cette organisation institutionnelle et d’élucider les mécanismes adoptés par les Mozabites afin de faciliter leur organisation et insertion dans un contexte migratoire. À la fin de ce texte, nous serons en mesure de définir la mobilisation de la solidarité du groupe comme un élément moteur dans ce processus d’insertion. Pour notre démonstration, nous avons réalisé, en plus de la recherche documentaire, une enquête de terrain (qualitative). Des entretiens ouverts, semi-directifs et des entretiens de groupe ont été menés, essentiellement auprès de la communauté mozabite installée dans une ville moyenne de l’Est algérien ; la ville de Bordj Bou Arreridj, au cours des années 2015 et 2016.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:17:04 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6258</link>
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      <author>Gueliane, Nora</author>
      <dc:creator>Gueliane, Nora</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La migration constitue un trait caractéristique des Mozabites, une minorité aux fortes valeurs identitaires et pourvue d’une organisation institutionnelle particulière. Là où les Mozabites sont installés, en Algérie ou à l’étranger, une assemblée traditionnelle est créée [la jma’a] et des biens immobiliers sont acquis : maison communautaire, école libre, mosquée, cimetière, centre culturel, bibliothèque, etc. –, cela à l’échelle d’une ville. À l’échelle du pays, chaque région est gérée par une coordination [tansiqiyat] et le tout est chapeauté par un Conseil confédéral sis à Ghardaïa – le Conseil de ‘Ammi Saïd–. Il s’agit donc, dans cet article, d’étudier cette organisation institutionnelle et d’élucider les mécanismes adoptés par les Mozabites afin de faciliter leur organisation et insertion dans un contexte migratoire. À la fin de ce texte, nous serons en mesure de définir la mobilisation de la solidarité du groupe comme un élément moteur dans ce processus d’insertion. Pour notre démonstration, nous avons réalisé, en plus de la recherche documentaire, une enquête de terrain (qualitative). Des entretiens ouverts, semi-directifs et des entretiens de groupe ont été menés, essentiellement auprès de la communauté mozabite installée dans une ville moyenne de l’Est algérien ; la ville de Bordj Bou Arreridj, au cours des années 2015 et 2016.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les ressources du cosmopolitisme ordinaire pour les exilés Rohingyas, sans papiers en Malaisie</title>
      <description><![CDATA[Depuis les années 1990, des Rohingyas se réfugient en Malaisie. La législation malaisienne ne mentionnant pas de droit d’asile, ils y sont sans-papiers. Pourtant, malgré la non-reconnaissance du statut de réfugié, cette catégorie importée est omniprésente dans les discours des Rohingyas. Cet article propose d’analyser le rapport des Rohingyas à ce statut de droit international. Nous défendons que le cosmopolitisme, intériorisé et routinisé en un cosmopolitisme ordinaire, constitue une ressource pour l’ancrage d’exilés sans papiers.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:16:25 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6230</link>
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      <author>Perrodin, Louise</author>
      <dc:creator>Perrodin, Louise</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Depuis les années 1990, des Rohingyas se réfugient en Malaisie. La législation malaisienne ne mentionnant pas de droit d’asile, ils y sont sans-papiers. Pourtant, malgré la non-reconnaissance du statut de réfugié, cette catégorie importée est omniprésente dans les discours des Rohingyas. Cet article propose d’analyser le rapport des Rohingyas à ce statut de droit international. Nous défendons que le cosmopolitisme, intériorisé et routinisé en un cosmopolitisme ordinaire, constitue une ressource pour l’ancrage d’exilés sans papiers.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Écologies de l’intégration : l’activisme socio-culturel palestinien en Suède</title>
      <description><![CDATA[Cet article a pour objectif d’analyser de manière critique les formes d’intégration en interrogeant comment les migrants/diasporas créent activement des pratiques de rencontre, de dialogue et de compréhension mutuelle au sein des sociétés d’accueil. Ce papier se base sur une étude de terrain réalisée au sein d’un espace local suédois (Malmö) et explore la diversité du militantisme artistique des Palestiniens en Suède dans le but d’analyser ses conséquences sur le concept d’intégration.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:15:51 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6229</link>
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      <author>Christou, Fanny</author>
      <dc:creator>Christou, Fanny</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article a pour objectif d’analyser de manière critique les formes d’intégration en interrogeant comment les migrants/diasporas créent activement des pratiques de rencontre, de dialogue et de compréhension mutuelle au sein des sociétés d’accueil. Ce papier se base sur une étude de terrain réalisée au sein d’un espace local suédois (Malmö) et explore la diversité du militantisme artistique des Palestiniens en Suède dans le but d’analyser ses conséquences sur le concept d’intégration.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La « sociabilité du passage » ou la rencontre avec une altérité modérée comme partage interculturel</title>
      <description><![CDATA[La sociabilité est un concept central dans la discipline sociologique. Son application aux nouvelles manières de constituer des liens sociaux interroge la définition même du concept, particulièrement dans son rapport à l’altérité. En suggérant l’idée de la sociabilité dite « du passage », nous proposons de mieux comprendre les tensions entre ressemblance et altérité au cœur des relations sociales entre inconnus. Précisément, cet article vise à mettre en avant des illustrations de moments d’ouverture interculturelle dans les relations entre membres d’un réseau d’échange d’hospitalité.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:15:17 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6228</link>
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      <author>Neveu, Pauline Marie</author>
      <dc:creator>Neveu, Pauline Marie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La sociabilité est un concept central dans la discipline sociologique. Son application aux nouvelles manières de constituer des liens sociaux interroge la définition même du concept, particulièrement dans son rapport à l’altérité. En suggérant l’idée de la sociabilité dite « du passage », nous proposons de mieux comprendre les tensions entre ressemblance et altérité au cœur des relations sociales entre inconnus. Précisément, cet article vise à mettre en avant des illustrations de moments d’ouverture interculturelle dans les relations entre membres d’un réseau d’échange d’hospitalité.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’incidence du système de préférence nationale monégasque sur la construction de l’identité de la population de la principauté de Monaco</title>
      <description><![CDATA[La principauté de Monaco présente la particularité d’avoir institué un système de préférence nationale hiérarchique favorisant d’abord les Monégasques, puis les individus qui partagent des liens plus ou moins étroits avec la principauté, notamment dans les domaines de l’emploi et du logement. L’objectif de la principauté est de maintenir les citoyens nationaux sur le territoire compte tenu de son attractivité et de la pression sur le coût de l’immobilier qui en résulte. Le présent article propose de discuter de ce système de préférence nationale qui, d’un point de vue conceptuel, influence certainement le processus de construction identitaire des différentes catégories d’individus qui résident à Monaco, façonnant ainsi les relations entre les différents groupes présents dans le pays.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:14:49 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6227</link>
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      <author>Tourbeaux, Jérôme</author>
      <dc:creator>Tourbeaux, Jérôme</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La principauté de Monaco présente la particularité d’avoir institué un système de préférence nationale hiérarchique favorisant d’abord les Monégasques, puis les individus qui partagent des liens plus ou moins étroits avec la principauté, notamment dans les domaines de l’emploi et du logement. L’objectif de la principauté est de maintenir les citoyens nationaux sur le territoire compte tenu de son attractivité et de la pression sur le coût de l’immobilier qui en résulte. Le présent article propose de discuter de ce système de préférence nationale qui, d’un point de vue conceptuel, influence certainement le processus de construction identitaire des différentes catégories d’individus qui résident à Monaco, façonnant ainsi les relations entre les différents groupes présents dans le pays.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le ghunghat, ethnographie d’un voile comme langage social. Corps et société en Inde du Nord</title>
      <description><![CDATA[Le ghunghat est un voile du Nord de l’Inde. Il a pour particularité d’être non confessionnel. Son lien est étroit avec les systèmes de parenté, d’alliance, d’organisation familiale d’Inde du Nord, et reflète les systèmes de représentations et de constructions du corps. Une analyse anthropologique de ce voile fait ressortir ses dimensions sociales, esthétiques, et son lien au sacré. Le voile en tant qu’objet polysémique doit être repensé selon une perspective comparative qui permet de sortir des cristallisations autour des seules dimensions religieuses et politiques dans lesquelles le voile a été enfermé dans le contexte socio-politique français.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:14:23 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6226</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6226</guid>
      <author>Lécuyer, Laurence</author>
      <dc:creator>Lécuyer, Laurence</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le ghunghat est un voile du Nord de l’Inde. Il a pour particularité d’être non confessionnel. Son lien est étroit avec les systèmes de parenté, d’alliance, d’organisation familiale d’Inde du Nord, et reflète les systèmes de représentations et de constructions du corps. Une analyse anthropologique de ce voile fait ressortir ses dimensions sociales, esthétiques, et son lien au sacré. Le voile en tant qu’objet polysémique doit être repensé selon une perspective comparative qui permet de sortir des cristallisations autour des seules dimensions religieuses et politiques dans lesquelles le voile a été enfermé dans le contexte socio-politique français.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le débat public sur le port de signes religieux par les représentants de l’État au Québec (2007‑2018): Entre accord et désaccord</title>
      <description><![CDATA[L’article fait l’examen de l’évolution du débat tenu au Québec depuis plus d’une dizaine d’années sur le port de signes religieux par les représentants de l’État en mettant en évidence comment il a oscillé entre accord et désaccord. L’analyse montre que les déplacements du débat sont déterminés par l’introduction en son sein d’infra-débats portant sur des questions sous-jacentes qui en modifient les contours et, à défaut d’être pleinement explicités, l’obscurcissent.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:13:54 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6225</link>
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      <author>Gauthier, Gilles</author>
      <dc:creator>Gauthier, Gilles</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’article fait l’examen de l’évolution du débat tenu au Québec depuis plus d’une dizaine d’années sur le port de signes religieux par les représentants de l’État en mettant en évidence comment il a oscillé entre accord et désaccord. L’analyse montre que les déplacements du débat sont déterminés par l’introduction en son sein d’infra-débats portant sur des questions sous-jacentes qui en modifient les contours et, à défaut d’être pleinement explicités, l’obscurcissent.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Un lieu et un lien. L’espace intellectuel socialiste: Un espace spécifique et hétéronome</title>
      <description><![CDATA[La production des idées politiques dépasse les seules frontières organisationnelles des partis et s’effectue à travers la médiation d’acteurs collectifs (fondations, clubs, think tanks, revues, maisons d’éditions, grandes écoles, centres de recherche, universités, etc.) et individuels (responsables politiques, intellectuels, experts, traducteurs, éditeurs, etc.) à la croisée de logiques et d’espaces sociaux hétérogènes. Dans cette perspective, cet article se propose d’interroger les concepts topologiques à disposition du chercheur en sciences sociales (réseau, monde social, champ, communauté épistémique, etc.) pour pouvoir analyser ces lieux hybrides en les appliquant à un cas empirique : l’espace intellectuel socialiste.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:13:29 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6224</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6224</guid>
      <author>Rioufreyt, Thibaut</author>
      <dc:creator>Rioufreyt, Thibaut</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La production des idées politiques dépasse les seules frontières organisationnelles des partis et s’effectue à travers la médiation d’acteurs collectifs (fondations, clubs, think tanks, revues, maisons d’éditions, grandes écoles, centres de recherche, universités, etc.) et individuels (responsables politiques, intellectuels, experts, traducteurs, éditeurs, etc.) à la croisée de logiques et d’espaces sociaux hétérogènes. Dans cette perspective, cet article se propose d’interroger les concepts topologiques à disposition du chercheur en sciences sociales (réseau, monde social, champ, communauté épistémique, etc.) pour pouvoir analyser ces lieux hybrides en les appliquant à un cas empirique : l’espace intellectuel socialiste.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’âge axial : retour sur un concept mis en œuvre par S. N. Eisenstadt</title>
      <description><![CDATA[Nous discutons la pertinence du concept d’âge axial chez Eisenstadt appliqué à la Grèce ancienne. Selon Eisenstadt, la Grèce, malgré ses philosophes, était restée trop peu idéaliste pour entrer pleinement dans l’âge axial. Rappelant le diffusionnisme de Hocart et le structuralisme de Lévi-Strauss, nous montrons que les influences orientales, tant à l’époque hellénistique que dès l’adaptation de l’écriture phénicienne, ont toujours été subordonnées par les Grecs à leurs traditions propres.]]></description>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:12:52 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6223</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2020.6223</guid>
      <author>Koch Piettre, Renée</author>
      <dc:creator>Koch Piettre, Renée</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Nous discutons la pertinence du concept d’âge axial chez Eisenstadt appliqué à la Grèce ancienne. Selon Eisenstadt, la Grèce, malgré ses philosophes, était restée trop peu idéaliste pour entrer pleinement dans l’âge axial. Rappelant le diffusionnisme de Hocart et le structuralisme de Lévi-Strauss, nous montrons que les influences orientales, tant à l’époque hellénistique que dès l’adaptation de l’écriture phénicienne, ont toujours été subordonnées par les Grecs à leurs traditions propres.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’altérisation de la pluralité sociale via la rhétorique de « la diversité » dans le discours d’organisations françaises : une analyse sémio-communicationnelle</title>
      <description><![CDATA[L’objectif de cet article est de rendre compte de la manière dont la notion de « diversité » est utilisée en France afin de traiter de la problématique de la pluralité sociale. Il s’agit en particulier de montrer en quoi la rhétorique de « la diversité » reconfigure les tenants et les aboutissants des questions relatives aux « différences » ethno-raciales. L’analyse de discours de « responsabilité sociétale et environnementale » (RSE) d’organisations qui la mobilisent permet d’interroger « la diversité » à l’aune de ce qu’elle entend représenter. L’analyse sémio-politique proposée s’inscrit en sciences de l’information et de la communication et vise à mettre au jour certaines énonciations sociales et certaines médiations dont « la diversité » fait l’objet. Mobilisée dans les discours institutionnels via des expressions telles que « promouvoir », « respecter » ou encore « inclure la diversité », cette formule ambiguë semble prendre en charge l’idée de pluralité « des différences » et dire la qualité plurielle mais unifiée de la société. Les thématiques qu’elle inclut sont, par ailleurs, équivoques : on l’emploie dans des contextes hétérogènes pour parler d’anti-discrimination, de tolérance, de parité, d’antihomophobie, d’antisexisme, d’antiracisme, de handicap, de laïcité, etc. Néanmoins, toutes ces évocations cristallisent l’idée de variété, de pluralité, de dissemblances, de non-identité des uns et des autres. Des discours qui l’emploient émane une teneur enchantée mais aussi euphémique que l’on tentera de saisir à partir d’une approche sémiologique des formes discursives et des formats éditoriaux qui font exister cette rhétorique de « la diversité ». Cette approche permet de resituer ce qui s’y joue, sur le plan communicationnel, en matière d’épistémologie du pluriel. En se demandant : « Quelle pluralité la notion de «diversité» ainsi mobilisée entend-elle représenter ? », on en arrive à l’envisager comme une modalité discursive dépolitisante utilisée pour évoquer positivement des thèmes tels que « la lutte contre les discriminations », les « différences » et « l’altérité » et comme une conception multiculturaliste de la société. Globalement, cette rhétorique de « la diversité » opère une qualification de « l’être pluriel de la société française » propre à réenclencher des mécanismes sociaux de stéréotypie de l’altérité.]]></description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 07:42:29 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2018.4251</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2018.4251</guid>
      <author>Bruneel, Emmanuelle</author>
      <dc:creator>Bruneel, Emmanuelle</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’objectif de cet article est de rendre compte de la manière dont la notion de « diversité » est utilisée en France afin de traiter de la problématique de la pluralité sociale. Il s’agit en particulier de montrer en quoi la rhétorique de « la diversité » reconfigure les tenants et les aboutissants des questions relatives aux « différences » ethno-raciales. L’analyse de discours de « responsabilité sociétale et environnementale » (RSE) d’organisations qui la mobilisent permet d’interroger « la diversité » à l’aune de ce qu’elle entend représenter. L’analyse sémio-politique proposée s’inscrit en sciences de l’information et de la communication et vise à mettre au jour certaines énonciations sociales et certaines médiations dont « la diversité » fait l’objet. Mobilisée dans les discours institutionnels via des expressions telles que « promouvoir », « respecter » ou encore « inclure la diversité », cette formule ambiguë semble prendre en charge l’idée de pluralité « des différences » et dire la qualité plurielle mais unifiée de la société. Les thématiques qu’elle inclut sont, par ailleurs, équivoques : on l’emploie dans des contextes hétérogènes pour parler d’anti-discrimination, de tolérance, de parité, d’antihomophobie, d’antisexisme, d’antiracisme, de handicap, de laïcité, etc. Néanmoins, toutes ces évocations cristallisent l’idée de variété, de pluralité, de dissemblances, de non-identité des uns et des autres. Des discours qui l’emploient émane une teneur enchantée mais aussi euphémique que l’on tentera de saisir à partir d’une approche sémiologique des formes discursives et des formats éditoriaux qui font exister cette rhétorique de « la diversité ». Cette approche permet de resituer ce qui s’y joue, sur le plan communicationnel, en matière d’épistémologie du pluriel. En se demandant : « Quelle pluralité la notion de «diversité» ainsi mobilisée entend-elle représenter ? », on en arrive à l’envisager comme une modalité discursive dépolitisante utilisée pour évoquer positivement des thèmes tels que « la lutte contre les discriminations », les « différences » et « l’altérité » et comme une conception multiculturaliste de la société. Globalement, cette rhétorique de « la diversité » opère une qualification de « l’être pluriel de la société française » propre à réenclencher des mécanismes sociaux de stéréotypie de l’altérité.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Diversité et « super-diversité » dans les arènes académiques : pour une approche critique</title>
      <description><![CDATA[En prenant comme point de départ l’émergence du concept de (super-)diversité dans les arènes politiques et académiques, l’article met à l’épreuve les changements théoriques et épistémiques allégués, liés à ce nouveau paradigme (Vertovec 2007) dans l’étude des phénomènes de pluralisme culturel et de « multiculture » (Back 1994 ; Hall 1999). Nous commençons par étudier de manière critique les principales innovations revendiquées, en les replaçant dans le contexte plus large d’un « retour » annoncé de l’assimilation (Brubaker 2001). Nous envisageons ensuite une deuxième source de mise à l’épreuve, fondée sur des arguments empiriques, issus d’enquêtes sur les politiques publiques qui s’attachent à la mise en œuvre de ces idéaux. Nous évoquons pour conclure l’hypothèse d’un « blanchiment » (Bilge 2013) de la diversité et interrogeons la possibilité d’investir la notion de manière non plus normative, mais critique, en l’articulant plus fortement à celle de non-discrimination.]]></description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 07:42:23 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2018.4250</link>
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      <author>Doytcheva, Milena</author>
      <dc:creator>Doytcheva, Milena</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En prenant comme point de départ l’émergence du concept de (super-)diversité dans les arènes politiques et académiques, l’article met à l’épreuve les changements théoriques et épistémiques allégués, liés à ce nouveau paradigme (Vertovec 2007) dans l’étude des phénomènes de pluralisme culturel et de « multiculture » (Back 1994 ; Hall 1999). Nous commençons par étudier de manière critique les principales innovations revendiquées, en les replaçant dans le contexte plus large d’un « retour » annoncé de l’assimilation (Brubaker 2001). Nous envisageons ensuite une deuxième source de mise à l’épreuve, fondée sur des arguments empiriques, issus d’enquêtes sur les politiques publiques qui s’attachent à la mise en œuvre de ces idéaux. Nous évoquons pour conclure l’hypothèse d’un « blanchiment » (Bilge 2013) de la diversité et interrogeons la possibilité d’investir la notion de manière non plus normative, mais critique, en l’articulant plus fortement à celle de non-discrimination.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Paradigmes subversifs du sujet dans la photographie et les écrits de Nan Goldin : Pluralité humaine et révisions épistémologiques</title>
      <description><![CDATA[Cet article croise les discours sur le sujet, la sociologie de la photographie et l’oeuvre de Nan Goldin, et soutient que la photographe interroge les paradigmes de genre menant à la définition d’identités « abjectes ». En réinvestissant l’esthétique de l’instantané et de la photographie de famille, Goldin rend compte de la pluralité des identités de genre. Sa photographie documente le délitement du couple hétérosexuel et revendique la viabilité des identités homosexuelles, des transgenres et des drag queens, s’érigeant en savoir minoritaire et en contre discours sur l’humain.]]></description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 07:42:17 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2018.4249</link>
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      <author>Grué, Mélanie</author>
      <dc:creator>Grué, Mélanie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article croise les discours sur le sujet, la sociologie de la photographie et l’oeuvre de Nan Goldin, et soutient que la photographe interroge les paradigmes de genre menant à la définition d’identités « abjectes ». En réinvestissant l’esthétique de l’instantané et de la photographie de famille, Goldin rend compte de la pluralité des identités de genre. Sa photographie documente le délitement du couple hétérosexuel et revendique la viabilité des identités homosexuelles, des transgenres et des drag queens, s’érigeant en savoir minoritaire et en contre discours sur l’humain.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Pluralité des points de vue et connaissance d'une réalité plurielle. En suivant Jean-Pierre Darré</title>
      <description><![CDATA[Le but de cet article est de rendre compte de la façon dont des conceptions plurielles de la réalité sont inhérentes au processus de connaissance. Il vise aussi à montrer comment on peut entendre que les points de vue des acteurs sur cette réalité sont socialement et objectivement situés. S’appuyant sur l’approche de J.-P. Darré, sur le néopragmatisme de H. Putnam, ainsi que sur les travaux de linguistes et de psychologues, il éclaircit la façon dont on peut entendre le rapport qui peut être établi entre réalité et connaissance. Il souligne que la vérité dépend de l’adéquation de la connaissance à la réalité et met en valeur les propriétés interactionnelles des choses. Il fait ensuite apparaître la nature sociale des conceptions et discute, à partir de la notion de point de vue de A. Schütz, de la caractérisation sociale de ces points de vue.]]></description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 07:42:12 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2018.4248</link>
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      <author>Compagnone, Claude</author>
      <dc:creator>Compagnone, Claude</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le but de cet article est de rendre compte de la façon dont des conceptions plurielles de la réalité sont inhérentes au processus de connaissance. Il vise aussi à montrer comment on peut entendre que les points de vue des acteurs sur cette réalité sont socialement et objectivement situés. S’appuyant sur l’approche de J.-P. Darré, sur le néopragmatisme de H. Putnam, ainsi que sur les travaux de linguistes et de psychologues, il éclaircit la façon dont on peut entendre le rapport qui peut être établi entre réalité et connaissance. Il souligne que la vérité dépend de l’adéquation de la connaissance à la réalité et met en valeur les propriétés interactionnelles des choses. Il fait ensuite apparaître la nature sociale des conceptions et discute, à partir de la notion de point de vue de A. Schütz, de la caractérisation sociale de ces points de vue.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Une pensée de la relation : Franz Boas et le concept de « type »</title>
      <description><![CDATA[Cet article se propose d’examiner le concept de « type » dans le travail de Franz Boas (1858-1942). À partir d’une lecture des principaux textes de l’anthropologue consacrés à l’anthropométrie, cet article expose la manière dont il s’est servi des méthodes statistiques pour détourner l’anthropologie physique de ses objectifs taxinomiques et mettre en avant une pensée de la relation fondée sur la variation et les phénomènes de corrélation. Boas préfère penser les « types » au pluriel pour mieux observer les jeux d’emprunts et de mélanges qui se manifestent dans les limites de la plasticité humaine.]]></description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 07:42:06 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2018.4247</link>
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      <author>Joseph, Camille</author>
      <dc:creator>Joseph, Camille</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article se propose d’examiner le concept de « type » dans le travail de Franz Boas (1858-1942). À partir d’une lecture des principaux textes de l’anthropologue consacrés à l’anthropométrie, cet article expose la manière dont il s’est servi des méthodes statistiques pour détourner l’anthropologie physique de ses objectifs taxinomiques et mettre en avant une pensée de la relation fondée sur la variation et les phénomènes de corrélation. Boas préfère penser les « types » au pluriel pour mieux observer les jeux d’emprunts et de mélanges qui se manifestent dans les limites de la plasticité humaine.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Pour une approche cosmopolite de la globalisation</title>
      <description><![CDATA[Le cosmopolitisme a une histoire ancienne et cyclique. Souvent désigné sous le terme de néo-cosmopolitisme, son usage dans le contexte actuel soulève une série de difficultés tant conceptuelles que méthodologiques. Pourtant, en traduisant sociologiquement d’anciennes matrices philosophiques, cette perspective propose une grille d’analyse inédite des phénomènes propres à la globalisation qui permet de sortir d’une vision purement économique de cette dernière en considérant les transformations politiques, éthiques, culturelles, esthétiques du rapport à autrui dans le monde global. En nous inscrivant dans le « tournant cosmopolite » – qui suppose une refondation des concepts, outils et méthodes –, nous proposons un cadre théorique fondé sur l’analyse de trois plans d’observation : les dynamiques de la culture cosmopolite, les institutions de la gouvernance cosmopolite, les mécanismes de la socialisation cosmopolite.]]></description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 07:42:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2018.4246</link>
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      <author>Cicchelli, Vincenzo</author>
      <author>Octobre, Sylvie</author>
      <dc:creator>Cicchelli, Vincenzo</dc:creator>
      <dc:creator>Octobre, Sylvie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le cosmopolitisme a une histoire ancienne et cyclique. Souvent désigné sous le terme de néo-cosmopolitisme, son usage dans le contexte actuel soulève une série de difficultés tant conceptuelles que méthodologiques. Pourtant, en traduisant sociologiquement d’anciennes matrices philosophiques, cette perspective propose une grille d’analyse inédite des phénomènes propres à la globalisation qui permet de sortir d’une vision purement économique de cette dernière en considérant les transformations politiques, éthiques, culturelles, esthétiques du rapport à autrui dans le monde global. En nous inscrivant dans le « tournant cosmopolite » – qui suppose une refondation des concepts, outils et méthodes –, nous proposons un cadre théorique fondé sur l’analyse de trois plans d’observation : les dynamiques de la culture cosmopolite, les institutions de la gouvernance cosmopolite, les mécanismes de la socialisation cosmopolite.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les singularités du pluriel</title>
      <description><![CDATA[Pour son second numéro thématique, la revue Sociétés plurielles revient sur la notion de pluriel/ le et sur la manière dont cette notion a été ou est actuellement investie dans différentes disciplines. Six articles aux objets très variés, faisant appel à la sociologie, la philosophie, l’anthropologie, aux arts visuels et aux sciences de l’information et de la communication ont été retenus : les auteurs y questionnent le binôme singulier/pluriel ou semblable/dissemblable à l’université, dans l’entreprise, dans le milieu agricole, dans les biens de consommation culturelle, ou encore dans la photographie contemporaine, et dans la typologie de l’anthropologie du début du XXe siècle. Tous abordent la question du pluriel dansles sociétés avec leurs outils et thématiques propres.]]></description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 07:41:53 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2018.4245</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2018.4245</guid>
      <author>Pelus-Kaplan, Marie-Louise</author>
      <author>Chomentowski, Gabrielle</author>
      <author>Vartejanu-Joubert, Madalina</author>
      <dc:creator>Pelus-Kaplan, Marie-Louise</dc:creator>
      <dc:creator>Chomentowski, Gabrielle</dc:creator>
      <dc:creator>Vartejanu-Joubert, Madalina</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Pour son second numéro thématique, la revue Sociétés plurielles revient sur la notion de pluriel/ le et sur la manière dont cette notion a été ou est actuellement investie dans différentes disciplines. Six articles aux objets très variés, faisant appel à la sociologie, la philosophie, l’anthropologie, aux arts visuels et aux sciences de l’information et de la communication ont été retenus : les auteurs y questionnent le binôme singulier/pluriel ou semblable/dissemblable à l’université, dans l’entreprise, dans le milieu agricole, dans les biens de consommation culturelle, ou encore dans la photographie contemporaine, et dans la typologie de l’anthropologie du début du XXe siècle. Tous abordent la question du pluriel dansles sociétés avec leurs outils et thématiques propres.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Projet scientifique et description de la revue Sociétés plurielles</title>
      <description><![CDATA[La revue Sociétés plurielles est née des aspirations du programme de recherche « Sociétés plurielles » associant des chercheurs en sciences humaines et sociales de diverses disciplines réunis autour d’un objet commun : la pluralité de nos sociétés. Que ce soit à travers des numéros thématiques ou des varias, le comité de rédaction de la revue Sociétés plurielles propose des articles démontrant la pertinence de l’approche interdisciplinaire. Saisi par les événements tragiques qui ont eu lieu en France en 2015 – à commencer par les attentats contre Charlie Hebdo et contre l’épicerie casher de la Porte de Vincennes – le comité de rédaction a voulu porter dans ce premier numéro une réflexion sur l’épreuve à laquelle les sciences humaines et sociales sont confrontées face à l’événement tant sur le plan épistémologique que sur le plan méthodologique. Historiens, sociologues, géographes et politistes portent donc dans ce premier numéro de Sociétés plurielles, chacun à travers des exemples différents, une réflexion sur le rapport entre sciences humaines et sociales et événement.]]></description>
      <pubDate>Mon, 22 May 2017 10:30:19 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3679</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3679</guid>
      <author>Pelus-Kaplan, Marie-Louise</author>
      <author>Chomentowski, Gabrielle</author>
      <author>Crips, Liliane</author>
      <author>Vartejanu-Joubert, Madalina</author>
      <dc:creator>Pelus-Kaplan, Marie-Louise</dc:creator>
      <dc:creator>Chomentowski, Gabrielle</dc:creator>
      <dc:creator>Crips, Liliane</dc:creator>
      <dc:creator>Vartejanu-Joubert, Madalina</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La revue Sociétés plurielles est née des aspirations du programme de recherche « Sociétés plurielles » associant des chercheurs en sciences humaines et sociales de diverses disciplines réunis autour d’un objet commun : la pluralité de nos sociétés. Que ce soit à travers des numéros thématiques ou des varias, le comité de rédaction de la revue Sociétés plurielles propose des articles démontrant la pertinence de l’approche interdisciplinaire. Saisi par les événements tragiques qui ont eu lieu en France en 2015 – à commencer par les attentats contre Charlie Hebdo et contre l’épicerie casher de la Porte de Vincennes – le comité de rédaction a voulu porter dans ce premier numéro une réflexion sur l’épreuve à laquelle les sciences humaines et sociales sont confrontées face à l’événement tant sur le plan épistémologique que sur le plan méthodologique. Historiens, sociologues, géographes et politistes portent donc dans ce premier numéro de Sociétés plurielles, chacun à travers des exemples différents, une réflexion sur le rapport entre sciences humaines et sociales et événement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Face au non-événement : réflexions à partir d’une expérience de terrain à Alger</title>
      <description><![CDATA[Cet article s’intéresse à la production et à la réception d'un non-événement, à partir de l'exemple des élections présidentielles algériennes de 2014. Le non-événement y est décrit comme le produit d'une publicisation, d'attentes des observateurs et des acteurs qui anticipent une trajectoire révolutionnaire ou catastrophique, mais aussi de certaines activités routinières liées à la configuration politique. Si le non-événement n'est pas une rupture, il révèle néanmoins la complexité des structures sociales et des imaginaires collectifs. Dans le même temps, il nécessite aussi une prise de distance afin de pouvoir saisir des phénomènes moins spectaculaires qu'il tend à cacher.]]></description>
      <pubDate>Mon, 22 May 2017 09:39:45 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3677</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3677</guid>
      <author>Serres, Thomas</author>
      <dc:creator>Serres, Thomas</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article s’intéresse à la production et à la réception d'un non-événement, à partir de l'exemple des élections présidentielles algériennes de 2014. Le non-événement y est décrit comme le produit d'une publicisation, d'attentes des observateurs et des acteurs qui anticipent une trajectoire révolutionnaire ou catastrophique, mais aussi de certaines activités routinières liées à la configuration politique. Si le non-événement n'est pas une rupture, il révèle néanmoins la complexité des structures sociales et des imaginaires collectifs. Dans le même temps, il nécessite aussi une prise de distance afin de pouvoir saisir des phénomènes moins spectaculaires qu'il tend à cacher.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Épistémologie de l’exception</title>
      <description><![CDATA[Cet article éclaire trois contributions possibles du cas d’exception défini comme tout objet de considération qui se démarque et se distingue d’un cadre normatif, d’une thèse explicative ou d’une distribution fréquentielle. La contribution est critique lorsque le cas met en doute les fondements d’une taxonomie, le bien-fondé d’un énoncé prédictif ou celui d’une modélisation. Elle est paradigmatique dès lors que le cas exemplifie un ensemble de propriétés caractéristiques d’une classe empirique. Elle devient heuristique à partir du moment où le cas rend visible la logique de rapports restés jusqu’alors non documentés]]></description>
      <pubDate>Fri, 19 May 2017 13:03:57 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3671</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3671</guid>
      <author>Ermakoff, Ivan</author>
      <dc:creator>Ermakoff, Ivan</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article éclaire trois contributions possibles du cas d’exception défini comme tout objet de considération qui se démarque et se distingue d’un cadre normatif, d’une thèse explicative ou d’une distribution fréquentielle. La contribution est critique lorsque le cas met en doute les fondements d’une taxonomie, le bien-fondé d’un énoncé prédictif ou celui d’une modélisation. Elle est paradigmatique dès lors que le cas exemplifie un ensemble de propriétés caractéristiques d’une classe empirique. Elle devient heuristique à partir du moment où le cas rend visible la logique de rapports restés jusqu’alors non documentés]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Musique, religion, appartenances multiples : une approche de l’événement</title>
      <description><![CDATA[Partant d’un retour critique sur le concept d’évènement, l’auteure opte pour une approche épistémologique novatrice : plutôt que de partir de groupes institutionnels prédéfinis, elle étudie les manières dont le religieux fait évènement dans la région transfrontalière de l’Arc Lémanique. Il s'est avéré que la musique prend une place centrale dans l’expression d'appartenances translocales. Le texte, fondé sur les résultats d’un projet de recherche sur l’« Islam (in)visible en ville », montre comment la diversité des références culturelles représentées dans cette région suisse est mise en musique par les acteurs. Le processus de recherche commence par une focale sur l'événement et l'analyse des acteurs qui y mettent en scène leurs appartenances. Ces événements festifs sont restitués dans leur contexte politique, géographique et social.]]></description>
      <pubDate>Fri, 19 May 2017 13:02:50 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3668</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3668</guid>
      <author>Salzbrunn, Monika</author>
      <dc:creator>Salzbrunn, Monika</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>« En eschauguette en sa propre maison » Réflexions sur le terrorisme comme guerre civile - L’exemple des guerres de Religion (1562-1598)</title>
      <description><![CDATA[La présente contribution se propose de réfléchir aux problèmes rencontrés par une société confrontée à la présence – réelle ou fantasmée – d’un « ennemi intérieur » prêt à frapper n’importe où, n’importe qui, tapi dans l’indolence, la banalité, la routine et le confort du quotidien. Dans cette société, la reconnaissance d’autrui et la présentation de soi n’ont plus pour but de protéger l’honneur social mais engagent des questions de vie ou de mort. Quelles sont les compétences mobilisées pour débusquer les « suspects » ? Les guerres de Religion (1562-1598) peuvent aider à penser une société confrontée à l’irruption d’une violence soudaine et, à l’image du terrorisme, venue de l’intérieur de la communauté]]></description>
      <pubDate>Fri, 19 May 2017 13:01:50 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3667</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3667</guid>
      <author>Foa, Jérémie</author>
      <dc:creator>Foa, Jérémie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La présente contribution se propose de réfléchir aux problèmes rencontrés par une société confrontée à la présence – réelle ou fantasmée – d’un « ennemi intérieur » prêt à frapper n’importe où, n’importe qui, tapi dans l’indolence, la banalité, la routine et le confort du quotidien. Dans cette société, la reconnaissance d’autrui et la présentation de soi n’ont plus pour but de protéger l’honneur social mais engagent des questions de vie ou de mort. Quelles sont les compétences mobilisées pour débusquer les « suspects » ? Les guerres de Religion (1562-1598) peuvent aider à penser une société confrontée à l’irruption d’une violence soudaine et, à l’image du terrorisme, venue de l’intérieur de la communauté]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les institutions de la stupeur. Retour sur les sociologies de l’événement</title>
      <description><![CDATA[L’événement, généralement attaché à la contingence et à l’inédit, semble en réalité soutenu par une solide armature institutionnelle, laquelle contraint largement les pratiques des acteurs et les usages qu’ils pourront faire de l’évènement. À partir d’une revue de littérature, l’article plaide pour une meilleure prise en compte, par les sciences sociales, des dimensions historiques et conventionnelles de l’événement. En avançant une série de propositions pour saisir cette infrastructure des événements, l’article entend spécifier une modalité complémentaire d’analyse de l’objet « événement », au prisme de la sociologie historique et de la sociologie des institutions.]]></description>
      <pubDate>Fri, 19 May 2017 13:00:59 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3665</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3665</guid>
      <author>Mitsushima, Nagisa</author>
      <dc:creator>Mitsushima, Nagisa</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’événement, généralement attaché à la contingence et à l’inédit, semble en réalité soutenu par une solide armature institutionnelle, laquelle contraint largement les pratiques des acteurs et les usages qu’ils pourront faire de l’évènement. À partir d’une revue de littérature, l’article plaide pour une meilleure prise en compte, par les sciences sociales, des dimensions historiques et conventionnelles de l’événement. En avançant une série de propositions pour saisir cette infrastructure des événements, l’article entend spécifier une modalité complémentaire d’analyse de l’objet « événement », au prisme de la sociologie historique et de la sociologie des institutions.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les « villages d'insertion » : un événement territorial ? Quand la géographie sociale fait sienne la notion d'événement pour étudier les politiques urbaines</title>
      <description><![CDATA[L’événement a fait l’objet d’attentions diverses en histoire et en sociologie notamment. Nous proposons ici d’examiner en quoi une approche géographique de l’événement - par une saisie territoriale, et non seulement temporelle ou sociétale - viendrait enrichir son appréhension. Nous envisageons ici l’« événement territorial » en l’appliquant à un cas d’étude : la construction de villages d’insertion à Saint-Denis. Ces dispositifs sont à destination de populations migrantes désignées comme « Roms » par les acteurs locaux, qui rencontrent des difficultés spécifiques liées notamment aux conditions de leur migration. Nous examinerons trois aspects de l’événement territorial : la rupture d’intelligibilité qu’il occasionne et la surprise face à une organisation territoriale inédite ; la pluralité de territorialités et de temporalités qu’il met en lumière et son caractère situé et contextualisé ; la discontinuité qu’il traduit dans l’approche territoriale du traitement de l’habitat spontané auto-construit.]]></description>
      <pubDate>Fri, 19 May 2017 12:58:04 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3666</link>
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      <author>Roche, Elise</author>
      <dc:creator>Roche, Elise</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’événement a fait l’objet d’attentions diverses en histoire et en sociologie notamment. Nous proposons ici d’examiner en quoi une approche géographique de l’événement - par une saisie territoriale, et non seulement temporelle ou sociétale - viendrait enrichir son appréhension. Nous envisageons ici l’« événement territorial » en l’appliquant à un cas d’étude : la construction de villages d’insertion à Saint-Denis. Ces dispositifs sont à destination de populations migrantes désignées comme « Roms » par les acteurs locaux, qui rencontrent des difficultés spécifiques liées notamment aux conditions de leur migration. Nous examinerons trois aspects de l’événement territorial : la rupture d’intelligibilité qu’il occasionne et la surprise face à une organisation territoriale inédite ; la pluralité de territorialités et de temporalités qu’il met en lumière et son caractère situé et contextualisé ; la discontinuité qu’il traduit dans l’approche territoriale du traitement de l’habitat spontané auto-construit.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La leçon des événements parisiens de janvier 2015 : le principe « deux poids, deux mesures » et l’universalisme</title>
      <description><![CDATA[Cette tribune revient sur la notion d’universalisme républicain mise à mal depuis quelques années par les déclarations très médiatisées de différents responsables politiques, de droite comme de gauche, tout autant que par des intellectuels et des associations. L’auteur met en garde contre la prééminence d’une vision racialisée de la société française, reflétée à travers la mise en accusation du principe de « deux poids-deux mesures » brandie par certaines associations et par la mise en concurrence des différentes victimes du racisme, de l’antisémitisme et de l’islamophobie.]]></description>
      <pubDate>Fri, 19 May 2017 12:56:39 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3672</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2017.3672</guid>
      <author>Amselle, Jean-Loup</author>
      <dc:creator>Amselle, Jean-Loup</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette tribune revient sur la notion d’universalisme républicain mise à mal depuis quelques années par les déclarations très médiatisées de différents responsables politiques, de droite comme de gauche, tout autant que par des intellectuels et des associations. L’auteur met en garde contre la prééminence d’une vision racialisée de la société française, reflétée à travers la mise en accusation du principe de « deux poids-deux mesures » brandie par certaines associations et par la mise en concurrence des différentes victimes du racisme, de l’antisémitisme et de l’islamophobie.]]></content:encoded>
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